lundi 27 octobre 2025

"The Great Dictator"

 "The Great Dictator"  

This content isn't available. The great dictator (1940) Aut Caesar aut nullus. 729 views · 6 years ago ...more. xmorente Magister Latinus. 1.57K.
YouTube · xmorente Magister Latinus · 13 mai 2019


Le Dictateur

Le Dictateur (titre en anglais : The Great Dictator) est un film américain satirique réalisé par Charlie Chaplin, sorti en 1940. Il s'agit du premier film parlant du réalisateur britannique[1].

Conçu avant la Seconde Guerre mondiale[1] et sorti (fin 1940 au Royaume-Uni et le 4 avril 1945 en France, après la libération) avant l'entrée en guerre des États-Unis, ce film fut le plus grand succès commercial de Chaplin[2] et contribua à mobiliser l'opinion publique nord-américaine ( aux États-Unis) en faveur des démocraties européennes, à une époque où seul le Royaume-Uni résistait à l'Allemagne nazie. Il est ouvertement inspiré par le régime nazi progressivement installé à partir de début 1933 par le chancelier Hitler. Le gouvernement allemand protesta officiellement avant la guerre contre sa réalisation et demanda l'abandon du projet, que Chaplin tint à terminer malgré ces pressions[3][source insuffisante].

Dans le film, le dictateur Adenoïd Hynkel incarné par Chaplin est largement inspiré de Hitler, et le personnage de Benzino Napoleoni[a] (interprété par Jack Oakie) est inspiré du dictateur italien Benito Mussolini. Réalisé juste avant le début de la Seconde Guerre mondiale, ce film anticipe la possibilité d'une nouvelle guerre en Europe, en même temps qu'il rappelle la brutalité du régime nazi.

Le Dictateur présente le nazisme comme un danger mortel pour les communautés juives d'Europe, l'humanité entière et la démocratie. (1)

Et l'histoire continue ... chaque époque a son ou ses dictateurs. 


Une insomnie de joie

 Une insomnie de joie

"Votre joie, personne ne vous l’enlèvera"
(Évangile selon saint Jean, chapitre 16, verset 22)

Mon frère Luc, qui est prêtre à la retraite, m'a envoyé le message ci-dessous hier soir

"Une religieuse de ... (Luc a mis ici le nom de la Congrégation religieuse à laquelle appartient cette religieuse. Je préfère ne pas mentionner ce nom par respect pour la confidence reçue par mon frère ce jour-là) m'a fait hier une confidence que je ne pouvais pas insérer dans mon Journal. Je vous la livre, comme un baume sur notre sommeil de cette nuit. Elle va comme ceci :

Une confidence d'une religieuse que je vous partage. Elle est nonagénaire. Je la considère sinon comme une sainte, du moins comme le modèle le plus accompli de la sainteté ici-bas. Elle me disait être entrée en religion à l’âge de 21 ans, un peu contre le gré de son père, mais dont la mère, elle, se réjouissait, même si elle perdait une aide précieuse auprès d’elle dans la maisonnée. Le premier soir où cette religieuse s’est trouvée dans sa chambre à la Maison Mère de sa Congrégation religieuse, sa joie d’y être était si grande qu’elle n’a pas dormi de la nuit. "Comme je suis heureuse ! Je suis enfin chez-moi." Elle a donné à cette nuit blanche dont elle se souvient encore, plus de cinquante ans après son entrée en religion, le nom de : Insomnie de Joie.  Le temps passant, le souvenir de cette insomnie, loin de l’avoir empêché de dormir, lui a fait don d’une paix joyeuse si durable qu’elle la rend de plus en plus heureuse. Je considère cette confidence comme une grâce que la Vie m’a faite juste au bon moment. Que Dieu en soit loué et béni !"

Je considère que seul Dieu peut mettre dans le coeur humain une joie aussi grande et aussi durable. Jésus nous l'a dit : il veut mettre en nous une joie que rien ni personne ne pourra nous enlever (Jn 16, 22).

 

samedi 25 octobre 2025

"Sacré-Coeur", un film très couru

 "Sacré-Coeur", un film très couru

Un film sur le Sacré-Coeur de Jésus est projeté en ce moment en France sur les écrans de cinéma. Sous prétexte d'être fidèle à la laïcité, il a été impossible de mettre des affiches publicitaires dans des lieux publics (métros et gares) et le maire de Marseille a même interdit que le film soit projeté au cinéma de La Buzine. Malgré tout cela, plus de 200,000 spectateurs ont déjà été voir le film et plusieurs personnes ont été profondément touchées en le visionnant. Voici la bande-annonce du film : 
Au cinéma le 1e octobre 2025 en France ! L'histoire du film : Il y a 350 ans, en France, Jésus a fait connaître son cœur brûlant d'amour à ...
YouTube · SAJE Distribution · 22 juill. 2025

Dans la vidéo ci-dessous, qui est en français malgré les apparences, le co-réalisateur du film monsieur Steven James Gunnell parle du "succès" incroyable et inattendu du film. 

... interdit de publicité par la SNCF et la ... "Superman a copié sur Jésus" : Les réalisateurs de Sacré-Cœur dévoilent les secrets du film !
YouTube · Tocsin · Il y a 2 semaines

Dans la vidéo ci-dessous, nous avons la joie de connaître les deux réalisateurs de ce film documentaire : monsieur Steven James Gunnell et son épouse Sabrina Gunnell. En visionnant la vidéo, j'ai eu la joie de constater que deux de mes confrères Oblats de la Vierge Marie, les Pères Alain Vaillancourt et Louis Normandin qui sont Québécois et qui oeuvrent depuis des années à Nice dans l'Église de l'Annonciation, communément appelée "Église Sainte Rita" ou "Chapelle Sainte Rita" à cause des merveilles que cette sainte opère en ce lieu, ont joué un rôle déterminant dans la vie de Steven James. C'est ce dont témoigne le co-réalisateur lui-même à la seizième minute du film (16:13). La mère de Steven a emmené son fils à la Chapelle Sainte Rita où elle s'était convertie et Steven a été gratifié lui aussi en ce lieu d'une grande grâce de conversion. Je suis très heureux de savoir que mes confrères Oblats de la Vierge Marie ont contribué de façon éloignée et inconsciente à la sortie en salle d'un film sur le Sacré-Coeur de Jésus. Cela est tout à fait en lien avec la spiritualité du fondateur de notre Congrégation religieuse, le Père Bruno Lantéri qui a été un très grand apôtre de la MISÉRICORDE DU SEIGNEUR. 

La Miséricorde divine se manifeste très souvent de façon extraordinaire dans la réception du sacrement de la Miséricorde qu'est le sacrement de la réconciliation autrefois appelé "sacrement de la pénitence". Notre fondateur a dit que l'Oblat de la Vierge Marie devrait idéalement mourir en prêchant ou en confessant (en administrant le sacrement de la réconciliation). Je suis heureux que quelques-uns de mes confrères Oblats exercent un ministère sacerdotal qui leur permettra peut-être de réaliser un jour ce voeu de notre cher fondateur. 
« Nos prières ont été exaucées » : les coréalisateurs du film Sacré Cœur racontent leur parcours. 1 view Posted on CrowdBunker just now. 50%. Share.
CrowdBunker · Il y a 3 jours

 

vendredi 24 octobre 2025

La fameuse gardienne de Carlo Acutis

 La fameuse gardienne de Carlo Acutis 

Photo credit: Personal Archive of Beata Anna Sperczyńska

Introduction : Depuis que le monde entier a entendu parler de Carlo Acutis, de nombreuses personnes se sont demandées comment ce jeune, dont les parents n'étaient pas de fervents catholiques, a pu atteindre en quinze années de vie, un si haut degré de sainteté. Nous connaissons depuis quelques années une partie de la réponse. La personne dont le témoignage de vie semble avoir été d'une importance capitale pour le développement humain et chrétien du jeune Carlo, est madame Beata Anna Sperczynska qui a été la gardienne de Carlo durant trois ans, alors que Carlo avait entre deux et cinq ans. J'ai longtemps désiré en connaître davantage sur cette femme. Finalement un journaliste a réussi à la contacter et à l'interviewer. Ce témoignage est une preuve vivante de ce que nous savons depuis au moins une trentaine d'années : si on parle de Jésus à des enfants qui ont entre 3 et 5 ans, cela peut faire une différence énorme pour leur vie spirituelle. Espérons que cet exemple encouragera des communautés chrétiennes à songer à offrir un parcours de foi aux enfants de cet âge.     

"Il m'a choisi" : 

La gardienne qui a introduit Carlo Acutis à Jésus et à la foi catholique

Cleiton Ramos

Cleiton Ramos 17 octobre 2025 — 3 minutes de lecture


En septembre 2025, le magazine italien Vita a publié une interview exclusive de Beata Anna Sperczyńska, la gardienne polonaise qui s’est occupée de Carlo Acutis alors qu'il avait entre deux et cinq ans.

Au cours de la conversation, elle se souvient de moments simples mais profonds de l’enfance du jeune saint et partage le rôle qu'elle a joué dans la première annonce de Jésus qu'a reçue ce garçon extraordinaire  

Au cœur de l’enfance de saint Carlo Acutis, il y avait une femme humble d’un petit village de Pologne, qui l’a aidé à faire ses premiers pas, non seulement dans la vie, mais aussi dans la foi.

Elle s’appelle Beata Anna Sperczyńska. Aujourd’hui elle exerce un rôle de direction dans un organisme à New York. Elle a passé trois ans en tant que gardienne de Carlo à Milan, s’occupant de lui alors qu'il avait entre deux et cinq ans.

C’est d’elle que le jeune saint a appris sa première prière  «l’Ange de Dieu» en polonais. Tous Tous les soirs, il récitait cette prière comme s’il s’agissait d’une berceuse. Puis nous nous nous endormions dans la même chambre, et j’avais l’impression que le Ciel veillait sur nous.

« Il m’a choisi. »

Beata n’avait que 21 ans lorsqu’elle est arrivée en Italie en 1993. Elle est venue chercher du travail, mais elle a trouvé une mission.

Par hasard – ou par la providence – elle a été embauchée par les grands-parents de Carlo pour s’occuper de lui pendant les vacances. Peu de temps après, ses parents, Antonia et Andrea, l’invitent à vivre avec la famille à Milan.

«J’avais l’impression qu’il m’avait choisi. J’ai été la première personne à lui parler de Dieu. Carlo ne savait pas qui était Jésus, et depuis lors, il n’a jamais cessé de le chercher.

Une fois, dit Beata, elle a emmené Carlo à l’église de Santa Maria Segreta, la même église où, des années plus tard, ses funérailles seraient célébrées.

« Nous avons allumé une bougie et je lui ai parlé de Jésus. Quand nous sommes rentrés, Carlo a tout raconté à ses parents, qui étaient inquiets, ils ne pratiquaient pas encore la religion. Alors je lui ai dit que nous ne le ferions plus. Mais le lendemain, il m’a dit : "Bea, je ne peux pas m'empêcher de rendre visite à mon ami. Ce sera notre secret.

Bien sûr, le secret n’a pas duré.

« Carlo est rentré à la maison joyeux et a tout raconté à tout le monde ! À partir de ce jour, il n’a plus passé un seul jour sans aller à l’église.

La foi dans les choses simples

Beata raconte qu’elle et Carlo enlevaient souvent leurs chaussures et marchaient pieds nus sur l’herbe mouillée dans les jardins Pagano à Milan.

« Je lui ai dit que la nature est un don de Dieu, et que marcher pieds nus nous rappelle que nous faisons partie de la création. »

Le soir, tous les deux priaient le chapelet. Carlo utilisait un petit chapelet à dix grains qu’il tenait en s'endormant.

« Le matin, je trouvais le chapelet sur mon oreiller », se souvient-elle en souriant. « Bea, c’est le plus beau collier du monde ! »

Un fait en particulier est resté dans la mémoire de Beata :

« Nous sommes allés à une fête d’anniversaire. Je portais mon chapelet autour du cou, et quelques unes des mamans se moquèrent de moi. Embarrassée, je l’ai caché dans ma chemise. Carlo l’a remarqué et m' a dit : "Bea, c’est le plus beau collier du monde ! Ne le cachez jamais !"

« Même aujourd’hui, quand j’y pense, je suis émue. Il n’avait que quatre ans, mais il voyait déjà les choses avec pureté et courage.

« Il m’a fait mûrir. »

Beata a quitté la maison familiale en 1996 lorsqu’elle s’est mariée.

« C’était douloureux. Il a beaucoup pleuré. Moi aussi. Mais l’amour entre nous est resté.

Même après, elle a continué à rendre visite à Carlo et à ses parents, et le garçon a joué avec son fils Konrad.

« Il a grandi, mais il n’a pas changé. Il était toujours joyeux, curieux et rempli de lumière.

Aujourd’hui, plusieurs années plus tard, Beata se rend compte que le petit garçon dont elle s’occupait autrefois, est un saint :

"Je me sens comme quelqu'un qui a été choisi. Carlo fait partie de ma vie, et je le remercie tous les jours. Je sais qu’il est toujours proche de moi. Sa canonisation n’est que le début d’une histoire extraordinaire."

Le premier témoignage de foi

Peut-être que personne n’aurait pu imaginer que le petit garçon qui a appris à prier en polonais aux côtés de sa gardienne, deviendrait un jour l’un des saints les plus aimés de la génération numérique.

Mais comme le disait Beata Anna Sperczyńska elle-même, d’une voix sereine :

"La sainteté de Carlo a commencé dans les petites choses : dans son sourire, dans sa prière avant de se coucher, dans son amitié avec Jésus."

« L’Eucharistie est mon autoroute vers le Ciel. »  Carlo Acutis

Et peut-être que c’est une gardienne polonaise qui lui a montré en premier ce chemin.

The Nanny Who Introduced Carlo Acutis to Jesus

17 oct. 2025 · 'He Chose Me': The Nanny Who Introduced Carlo Acutis to Jesus & His Catholic Faith “I felt like he chose me. I was the first person to