Mon nom est Guy Simard. Je suis un Père Oblat de la Vierge Marie. Si mon blogue traite essentiellement de thèmes associés à la foi chrétienne, il aborde aussi des sujets relatifs aux sports, à la chanson, à la musique et à l'humour. Les archives du blogue se trouvent à droite. Cliquez sur un mois de n'importe quelle année et vous verrez tous les thèmes abordés durant ce mois. Il existe aussi un traducteur en haut à droite qui traduit les textes dans de très nombreuses langues. Bonne lecture !
jeudi 26 octobre 2023
dimanche 22 octobre 2023
Du talent
Du talent

22 octobre : fête de saint Jean-Paul II
22 octobre : fête de saint Jean-Paul II
Aujourd'hui, nous nous rappelons avec nostalgie et gratitude le don que fut saint Jean-Paul II pour l'Église et pour le monde de notre temps. Étant donné qu'aujourd'hui c'est dimanche, sa fête liturgique passera un peu inaperçue. Mais je tiens à écrire ce blogue car j'ai eu l'insigne honneur d'avoir été ordonné prètre par ce saint pape en la basilique Saint-Pierre, à Rome, le 12 juin 1983. Je désire souligner aujourd'hui le titre que donne à Jean-Paul II l'article ci-dessous : Jean-Paul II fut le "PÈLERIN DE L'ESPÉRANCE". Il est intéressant qu'en ce dimanche, saint Paul, dans la deuxième lecture de la messe, nous parle de l'espérance :
DEUXIÈME LECTURE
« Nous nous souvenons de votre foi, de votre charité, de votre espérance » (1 Th 1, 1-5b)
Lecture de la première lettre de saint Paul apôtre aux Thessaloniciens
Paul, Silvain et Timothée,
à l’Église de Thessalonique
qui est en Dieu le Père
et dans le Seigneur Jésus Christ.
À vous, la grâce et la paix.
À tout moment, nous rendons grâce à Dieu au sujet de vous tous,
en faisant mémoire de vous dans nos prières.
Sans cesse, nous nous souvenons
que votre foi est active,
que votre charité se donne de la peine,
que votre espérance tient bon
en notre Seigneur Jésus Christ,
en présence de Dieu notre Père.
Nous le savons, frères bien-aimés de Dieu,
vous avez été choisis par lui.
En effet, notre annonce de l’Évangile
n’a pas été, chez vous, simple parole,
mais puissance, action de l’Esprit Saint, pleine certitude.
– Parole du Seigneur.
"Le 22 octobre nous célébrons la fête de saint Jean-Paul II. Cette date a été choisie car elle correspond au jour de son intronisation. C'était en 1978, il y a 41 ans.
Après 27 ans de pontificat, le jour de sa mort, les fidèles réclament sa canonisation immédiate. Preuve s’il en est de l’importance de cet homme pour l’Église et pour le monde. Son héritage est gravé dans l’histoire, et sa mémoire dans les cœurs.
Son pontificat commence par un appel, ce 22 octobre 1978 lors de sa messe d’intronisation. « N’ayez pas peur ! » lance le nouveau souverain pontife à la foule réunie sur la place Saint-Pierre. « N’ayez pas peur ! Ouvrez, ouvrez toutes grandes les portes au Christ. À sa puissance salvatrice, ouvrez les frontières des états, des systèmes politiques et économiques, les immenses domaines de la culture, de la civilisation et du développement. N’ayez pas peur ! Le Christ sait ce qu’il y a dans l’homme ! Et lui seul le sait ! » Le ton est donné. Sa première homélie est une clé de lecture de son pontificat : un appel à l’espérance, dans un monde marqué à l’époque par la guerre froide.
Cette espérance, Jean-Paul II la confie aux jeunes, avec insistance : « Vous êtes l’avenir du monde, l’espérance de l’Église, vous êtes mon espérance ». Et pour cause, en 1984 il crée les Journées Mondiales de la Jeunesse. Lors d’un de ces rassemblements il insiste: « Vous êtes les hommes et les femmes de demain ; dans vos cœurs et dans vos mains est contenu l’avenir. À vous, Dieu confie la tâche, difficile mais exaltante, de collaborer avec Lui pour édifier la civilisation de l’amour.
Jean-Paul II, ce « pèlerin de l’espérance », multiplie tout au long de son pontificat les voyages autour du globe. Il visite 127 pays, rencontrant quasiment tous les chefs d’Etats et dirigeants politiques. Il profite de ces déplacements pour faire entendre la voix de l’Église, militant pour la paix, prônant une culture de la vie, défendant les droits humains et notamment la liberté religieuse." (1)
Je demande à Dieu de remplir le coeur de tous les croyants de la vertu d'espérance, cette vertu théologale que seul Dieu peut donner et augmenter. Péguy a écrit un texte magnifique sur celle qu'il a appelée la "petite espérance". Elle est selon Péguy comme la petite soeur entre ses deux grandes soeurs : la foi et la charité :
mardi 17 octobre 2023
Notre église
Notre église
Film : "Tu ne sauras jamais"
Film : "Tu ne sauras jamais"
(Article paru sur Messenger)
lundi 16 octobre 2023
16 octobre: sainte Marguerite d'Youville
16 octobre: sainte Marguerite d'Youville
"Marie-Marguerite Dufrost de la Jemmerais naît à Varennes, le 15 octobre 1701. Aînée d’une famille de six enfants, elle est orpheline de son père à l’âge de 7 ans. En 1719, après le remariage de sa mère, la famille déménage à Montréal. En 1722, elle épouse François d’Youville et cohabite avec sa belle-mère. Son époux tient un commerce de fourrure et d’eau-de-vie aux pratiques douteuses. À la mort de sa mère, il dilapide son héritage. Lorsqu’il décède, il laisse des dettes énormes et une mauvaise réputation à sa femme, alors âgée de 28 ans.
Marguerite ouvre un petit commerce non seulement pour pourvoir aux besoins de ses enfants, mais aussi pour aider les pauvres qu’elle croise sur son chemin. Inspirées par son œuvre, trois dames se joignent à elle. C’est ainsi que le 31 décembre 1737, elles se consacrent au service des pauvres en qui elles voient Jésus Christ. Ce moment décisif est considéré comme la fondation des Sœurs de la Charité de Montréal.
Leur entreprise n’est pas aussitôt établie que le public les persécute, croyant qu’elles poursuivent le trafic d’eau-de-vie de François d’Youville, d’où le nom de Sœurs « Grises » – c’est-à-dire ivres – qu’on leur affuble pour les tourner en dérision. Au cours des années suivantes, les épreuves se succèdent : incendie, maladie, pauvreté extrême…
Marguerite d’Youville s’installe avec ses compagnes à l’Hôpital général des Frères Charon. Elle devient l’administratrice de ce refuge pour « filles perdues », vieillards, malades et miséreux, hommes et femmes. Quand les autorités veulent supprimer cette œuvre pour l’unir à l’Hôpital général de Québec, le peuple reconnaît et défend l’œuvre de Mère d’Youville. L’Hôpital général reste à Montréal.
Marguerite d’Youville meurt le 23 décembre 1771. Elle laisse le souvenir d’une femme exceptionnelle par son courage, son audace, sa foi, son amour de Jésus Christ et des pauvres. La cause de sa canonisation est introduite à Rome en 1890. Le 3 mai 1959, le pape Jean XXIII la déclare bienheureuse et lui donne le titre de Mère à la charité universelle. Le 9 décembre 1990, le pape Jean-Paul II procède à la canonisation de la première sainte née au Canada.
Ses restes reposent à Varennes, lieu de sa naissance, dans la basilique Sainte-Anne, à côté du sanctuaire dédié à sainte Marguerite d’Youville.
Sources : Capsules « Si Marguerite d’Youville nous était racontée », rédigées par Sœur Nicole Fournier, SGM; le site web : www.sgm.qc.ca. (1)
Ce que j'aime particulièrement de Marguerite:
jeudi 12 octobre 2023
Mythes et christianisme
Mythes et christianisme
" En effet, ce n’est pas en ayant recours à des récits imaginaires sophistiqués que nous vous avons fait connaître la puissance et la venue de notre Seigneur Jésus Christ, mais c’est pour avoir été les témoins oculaires de sa grandeur. Car il a reçu de Dieu le Père l’honneur et la gloire quand, depuis la Gloire magnifique, lui parvint une voix qui disait : Celui-ci est mon Fils, mon bien-aimé ; en lui j’ai toute ma joie. Cette voix venant du ciel, nous l’avons nous-mêmes entendue quand nous étions avec lui sur la montagne sainte." (2 Pi 1, 16-18)
(1) Pour un résumé de sa vie : https://www.ordre-national.gouv.qc.ca/membres/membre.asp?id=2037
(2) Claude Ryan, Mon testament spirituel, Novalis, Ottawa, 2004, pp. 25-26.

