Mon nom est Guy Simard. Je suis un Père Oblat de la Vierge Marie. Si mon blogue traite essentiellement de thèmes associés à la foi chrétienne, il aborde aussi des sujets relatifs aux sports, à la chanson, à la musique et à l'humour. Les archives du blogue se trouvent à droite. Cliquez sur un mois de n'importe quelle année et vous verrez tous les thèmes abordés durant ce mois. Il existe aussi un traducteur en haut à droite qui traduit les textes dans de très nombreuses langues. Bonne lecture !
dimanche 10 mars 2019
samedi 9 mars 2019
"Je crois en la communion des saints"
« Je
crois en la communion des saints »
Mariette Normandin Messier Louis Normandin, omv
La « communion des saints » est un dogme
de l’Église catholique. C’est un des
derniers items mentionnés dans le Credo
ou le Symbole des Apôtres:
Je
crois
en Dieu, le Père tout-puissant,
Créateur du ciel et de la terre.
Et en Jésus Christ, son Fils unique, notre Seigneur ;
qui a été conçu du Saint Esprit, est né de la Vierge Marie,
a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié,
est mort et a été enseveli, est descendu aux enfers ;
le troisième jour est ressuscité des morts,
est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant,
d’où il viendra juger les vivants et les morts.
Je crois en l'Esprit Saint, à la sainte Église catholique, à la communion des saints,
à la rémission des péchés, à la résurrection de la chair, à la vie éternelle.
Amen.
Créateur du ciel et de la terre.
Et en Jésus Christ, son Fils unique, notre Seigneur ;
qui a été conçu du Saint Esprit, est né de la Vierge Marie,
a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié,
est mort et a été enseveli, est descendu aux enfers ;
le troisième jour est ressuscité des morts,
est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant,
d’où il viendra juger les vivants et les morts.
Je crois en l'Esprit Saint, à la sainte Église catholique, à la communion des saints,
à la rémission des péchés, à la résurrection de la chair, à la vie éternelle.
Amen.
Les dogmes
sont trop souvent perçus comme des idées abstraites, des concepts abstraits. Or
les dogmes sont plutôt des réalités vivantes qui nous aident à mieux vivre.
Heureuses les personnes qui nous aident à comprendre cela, à nous rendre compte
de cela. Je remercie mon confrère Louis Normandin, Oblat de la Vierge Marie tout comme moi, pour nous avoir aidé aujourd’hui
à comprendre cela. Nous avons célébré aujourd’hui en notre paroisse, les
funérailles de madame Mariette Normandin
Messier, la mère de Louis et de Sylvain, tous deux prêtres dans notre
Congrégation religieuse. À l’heure des funérailles, ce matin, Louis était en
Europe en train de voyager de Rome à Lisbonne au Portugal, dans un périple qui
devait le conduire au Brésil où il exerce son ministère sacerdotal. L’évangile
proclamé lors des funérailles était tiré de l’évangile selon saint Jean, au
chapitre 11. Voici un extrait de cet évangile :
« Lorsque
Marthe apprit l’arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre, tandis que Marie
restait assise à la maison. Marthe dit à Jésus : « Seigneur, si
tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais maintenant encore, je
le sais, tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. » Jésus
lui dit : « Ton frère ressuscitera. » Marthe reprit :
« Je sais qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. » Jésus lui dit : « Moi, je suis la
résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; quiconque
vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu
cela ? » Elle répondit : « Oui, Seigneur, je le
crois : tu es le Christ, le Fils de Dieu, tu es celui qui vient dans le
monde. » (Jn 11, 20-27).
En place et lieu de l’homélie, mon
confrère, le Père Gérald Lajeunesse, omv, a lu un commentaire écrit par Louis
pour la circonstance. Voici quelques extraits de ce commentaire:
Réflexions suite au décès de notre maman.
« Je suis la Résurrection et la Vie: Celui qui croit
en moi, même s'il meurt, vivra; et quiconque vit et croit en moi ne mourra
jamais. Crois-tu cela ? » (Jn 11, 25)
C'est ainsi que Jésus interroge Marthe suite aux paroles de cette
dernière qui, quelque part, reproche à Jésus de ne pas avoir été là lorsque son
frère est décédé. Aujourd'hui, le « Crois-tu
cela ? » m'interpelle et secoue ma foi. Je célèbre des funérailles
pratiquement toutes les semaines et je sais, avec la grâce de Dieu, trouver les
mots de réconfort pour les fidèles que j'accompagne. Aujourd'hui, c'est moi qui
dois répondre à Jésus et ce n'est pas si simple que cela lorsqu'il s'agit de sa
propre mère. J'ai vraiment l'impression de perdre une partie de moi, de mon
histoire, de ma raison de vivre. Et pourtant, au milieu des larmes versées, il y a en moi une
espérance et une Joie, et je réponds à Jésus : « Oui, je crois que tu es la Résurrection et la Vie ! »
Certains se demanderont pourquoi je ne suis pas venu au Québec en ces
jours si particuliers. Je pourrais répondre que j'ai quitté le Brésil le 26 février
pour participer, à Rome, à des réunions importantes de ma famille religieuse et
que ma présence, sans être absolument nécessaire, fait partie de mon devoir
d'état. Mais ce n'est pas pour cela que je ne suis pas physiquement auprès de
vous. Ce n'est pas non plus parce qu'il aurait fallu annuler mon billet d'avion
de retour et en acheter de nouveaux et que tout cela coûte cher. Ce n'est pas non plus parce qu'il fait froid
dans mon pays et que je n'ai pas de bottes d'hiver ! À vrai dire, si je n'ai pas
voyagé, c'est la faute à mon père. Je ne l'accuse pas pour l'accabler, bien au
contraire, mais pour le remercier de m'avoir ouvert les yeux.
À vingt ans je quittais mon pays et ma famille pour l’Italie, puis la
France et ensuite le Brésil, et si j'ai bien profité de mes parents durant
toutes les vacances, j'ai tout de même été très absent, longtemps absent. Lorsque
papa s'en est allé en septembre 2014, il est devenu très présent dans ma vie,
compagnon fidèle de mes journées; mon confident qui sait tout de moi, mes joies
et mes difficultés. Il est devenu une présence indispensable, mon ami tout près
de Jésus, mon réconfort. Souvent, dans les moments difficiles, je lui dis: « Papa,
ça c'est pour toi…, vois
à cela » et
il vient à mon aide. Jamais papa n'a été aussi présent dans ma vie que depuis
son retour vers la source et l'origine, vers Notre Père qui est aux Cieux, et
je sais qu'il en sera de même pour maman. Elle est désormais plus vivante que
jamais, comme papa. C’est donc en
raison du fait que maintenant je considère que papa et maman sont
continuellement avec moi, que je ne sens pas la nécessité d’être présent aux
funérailles de maman. C’est parce que je crois en la personne et en la parole
de Jésus que je ne me déplace pas. Oui, avec Marthe, je dis haut et fort :
« Jésus, oui je crois que tu es la
résurrection et la vie et que quiconque croit en toi, ne mourra jamais. »
« Crois-tu cela ? » Interroge Jésus.
J'ai entendu Denise dire combien papa avait répondu à ses prières et je
sais qu'il en est de même pour Pierre, Sylvain et Jean. Grâce à papa, ma foi en
la Communion des Saints que nous professons n'a fait qu'augmenter. Ceux qui
cessent d'être présents à nos yeux ne nous abandonnent pas. L’amour ne passera
jamais.
Si je ne suis pas là maman, c'est parce que je sais que toi tu es là,
je sais que tu es toujours présente et maintenant plus que jamais, où que je sois,
où que nous soyons. Je suis persuadé que tu nous prépares, comme le fait papa,
des merveilles d'amour et de tendresse. Nous sommes là, avec ceux dont le
visage si cher nous est désormais caché, et tout particulièrement lorsque nous
rompons le pain et que nous communions au Corps du Christ qui nous réunit en
son amour.
Oui Seigneur, je crois que tu es la Résurrection et la Vie, je crois en
la Communion des Saints, je crois que maman qui était très diminuée depuis le
décès de papa est maintenant auprès de toi Seigneur qui n'est pas venu pour
juger, mais pour sauver le monde. Je crois en Dieu, Notre Père qui veut que
Jésus ne perde aucun de ses petits. Je crois en l’Amour parce que Dieu est
Amour et que l'amour que maman nous a toujours manifesté n'est qu'à son aurore.
C'est aujourd'hui, près de papa et près de Dieu que maman saura nous dire avec
encore plus de force, tout son amour.
Sylvain aime répéter, et il a bien raison, que papa disait à maman: « C'est avec mes yeux que je te dis que je t'aime ». Ma foi en la Vie Éternelle m’autorise à
Imaginer la joie que papa a éprouvé en
accueillant sa Mariette. Je contemple avec vous la rencontre de ces deux
amants. Que de Joie dans le Ciel pour ces deux amoureux! Et leurs yeux pleins
de lumières rencontrent en ce moment nos yeux pleins de larmes, et nos chers
parents nous disent: « Nous vous aimons, nous sommes avec vous… » et ce avec une intensité inégalée.
Après le décès de papa, j'ai eu le bonheur de passer le mois de
décembre 2014 avec maman. Un jour elle m'a dit qu'elle désirait mourir et je lui
avais dit : « Tu veux être près du bon Dieu ? » Elle m'avait répondu:
« Non, je veux revoir ton père ». Et elle avait bien raison parce que c'est justement le Bon
Dieu qui leur a permis de passer soixante-et-un ans l'un auprès de l'autre et
de beaucoup s'aimer. Il m'est impossible de dire ma foi en la Vie Éternelle en
ce jour de gloire pour maman sans y associer papa. Les deux ne faisaient qu'un.
Nous avons, Pierre, Denise, Sylvain, Jean et moi découvert le visage de la
Miséricorde du Père grâce aux visages de papa et de maman et nous avons découvert aussi le visage
passionné de Jésus qui est venu nous sauver grâce aux visages de nos parents. …
Merci Maman.
Nous t'aimerons toujours.
Et bien
moi, cher Louis, je te dis MERCI d’avoir
mis un visage humain sur un des dogmes de notre foi. Merci de nous avoir montré
aujourd’hui comment nous pouvons vivre la « communion des saints » si nous avons la foi en Jésus ressuscité,
en Jésus vainqueur de la mort.
jeudi 7 mars 2019
Lourdes: l'année Bernadette
Lourdes: l’année Bernadette

Cette année, Lourdes est en fête. Et cette fois, ce
n’est pas la Vierge Marie qui est à l’honneur, mais sainte Bernadette
Soubirous, la jeune voyante des apparitions mariales qui débutèrent le 11
février 1858. Lourdes fête le 175ème anniversaire de la naissance de
Bernadette (7 janvier 1844) et le 140ème anniversaire de son décès
ou entrée au ciel (16 avril 1879).
« Il renverse
les puissants de leur trône, il élève les humbles » (Lc 1, 52). Cette
phrase, c’est la Vierge Marie qui l’a prononcée lors de sa visite à sa cousine
Élisabeth. Marie, notre chère Mère du ciel, savait lire les événements avec les
yeux de Dieu. Ce qui arrive à Bernadette Soubirous est la preuve parfaite que
la façon de voir de Marie est la bonne façon de voir les choses. Bernadette a
été tellement humble durant sa vie. Et voici qu’elle opère en cette année de
fête, des œuvres extraordinaires. Imaginez: pour souligner « l’année Bernadette », une comédie musicale
digne de Broadway sera jouée pendant environ huit mois à Lourdes. Première représentation: le premier juillet prochain. À chaque séance, 130 places seront réservées pour des malades ou des personnes alitées. J'ai lu qu'un jour nous pourrons voir cette comédie musicale au Québec.
La mise en scène sera faite par Serge Denoncourt. Eh oui, vous avez bien lu. Il s'agit bel et bien de "notre Serge Denoncourt" du Québec. Je me souviens d'avoir vu et entendu monsieur Denoncourt nous parler de ce projet à l'émission de télévision "Le beau dimanche". Il venait de passer beaucoup de temps à Lourdes à lire les documents officiels sur les apparitions et il semble avoir été vraiment touché par la personnalité et la vie de Bernadette.
« À l’aide de
documents authentiques, nous reconstituerons les rencontres qu’elle a eues avec
le commissaire JACOMET, l’abbé PEYRAMALE, le procureur impérial de Lourdes,
Vital DUTOUR, Louis VEILLEUX, MgrLAURENCE,
les soeurs TARDHIVAIL, etc.
C’est avec ses mots à
elle que nous reconstruirons le fil de son histoire. Sa famille, sa rencontre
avec Marie, sa lutte calme et humble pour défendre son récit auprès des adultes
sceptiques. Le parcours d’une adolescente comme les autres qui devra tenter d’expliquer
une expérience unique et troublante.
Sur des musiques de GRÉGOIRE et
une mise en scène de Serge
DENONCOURT, les paroliers Lionel
FLORENCE et Patrice
GUIRAO nous offriront une incursion au sein des déchirements qui
habitent les protagonistes.
Tout au long de son
récit, nous nous transporterons du commissariat à la grotte, du cachot familial
au presbytère et nous tenterons avec elle de comprendre un peu mieux ce qui lui
arrive.
« La meilleure preuve
de l’apparition, c’est Bernadette elle-même. » [Abbé
POMIAN] » (1)
(1) Bernadette de Lourdes - Le spectacle musical
11 sept. 2018 - Téléversé par Famille Chrétienne
À partir du 1er juillet 2019, un grand spectacle musical sur la vie de sainteBernadette aura lieu à Lourdes ...
11 févr. 2019 - Téléversé par KTOTV
Les couloirs des rédactions bruissent depuis des semaines d'un grand projet qui verra le jour à Lourdes le 1er ...
Pourquoi moi ? (Eyma) - Paroles + clip - YouTube
https://www.youtube.com/watch?v=dSVnmQHxMPg
- Traduire cette page
21 déc. 2018 - Téléversé par Musiques Du Ciel
Pourquoi moi ? (Eyma) - Paroles + clip BERNADETTE DE LOURDES le spectacle musical Ce clip est un ...(1) Bernadette de Lourdes - Le spectacle musical
mercredi 6 mars 2019
Carême 2019: faire du neuf
Carême 2019 : faire du neuf
Qu’est-ce que je
me souhaite pour le Carême qui commence aujourd'hui? Je me souhaite de « faire
du neuf ». Vous ne serez peut-être pas surpris que je « dise neuf » puisque nous sommes en
19. Veuillez excuser le jeu de mots facile.
Un temps fort de
l’année, comme le sont le Carême et l’Avent, ont pour but de nous faire quitter
nos habitudes; nos mauvaises habitudes d’abord, c’est-à-dire nos péchés, mais
aussi nos habitudes qui ne sont peut-être pas mauvaises en elles-mêmes mais qui
font que nous ne faisons pas de nouveaux progrès. Le danger, c’est de nous
ancrer dans nos habitudes et de faire les choses machinalement et sans grand
intérêt. Nous sommes des êtres d’habitude. Je peux durant le Carême mettre le
focus sur un péché qui est malheureusement trop ancré en moi ou mettre l’accent
sur des gestes que je pose machinalement et que je pourrais faire autrement.
Par exemple, je puis décider de saluer avec le sourire les commis qui me
servent dans les magasins, avant même qu’eux me saluent. Je puis décider de
saluer un itinérant que je vois sur la rue, lui demander comment il va. Je peux
décider de téléphoner à quelqu’un qui serait heureux d’avoir de mes nouvelles.
En somme, je puis décider de faire du nouveau dans ma vie. Faire du nouveau
mais pas seulement pour faire du nouveau, mais pour rendre la vie plus agréable
autour de moi, mettre plus d’amour autour de moi et contribuer ainsi à faire
éclore la civilisation de l’amour.
L’important, c’est
de décider. Ce sont nos décisions libres, assumées et mises en œuvre qui nous font
grandir et qui peuvent avoir un impact autour de nous.
Dieu est le
champion de la nouveauté. Pour Dieu, tout est toujours nouveau. Ce n’est pas
pour rien que Dieu ne crée jamais en duplicata. Dieu n’a pas de photocopieur.
Voici quelques paroles tirées des Sainte Écritures:
« Celui qui siégeait sur le trône déclara : « Voici
que je fais toutes choses nouvelles » (Ap 21, 5)
« Ne
faites plus mémoire des événements passés, ne songez plus aux choses
d’autrefois. Voici que je fais une chose nouvelle : elle germe déjà,
ne la voyez-vous pas ? Oui, je vais faire passer un chemin dans le désert,
des fleuves dans les lieux arides. » (Isaïe 43, 18-19)
« Personne
ne met du vin nouveau dans de vieilles outres ; car alors, le vin fera
éclater les outres, et l’on perd à la fois le vin et les outres. À vin nouveau,
outres neuves. » (Mc 2, 22)
« Je
mettrai en vous un cœur nouveau, je mettrai en vous un esprit nouveau. »
(Ez 36, 26)
Vais-je décider de faire du nouveau dans ma
vie durant le Carême 2019? Peut-être qu’il y a une prière que j’avais coutume
de dire et que je ne fais plus. Par exemple le chapelet, ou toute autre prière.
Je peux mettre cette prière à nouveau dans ma vie. Je puis décider de prendre
soin davantage de mon corps, de bouger, de marcher, de faire de l’exercice.
Cela pourra me coûter, mais cela me fera du bien. Améliorer ma vie et améliorer
la vie des autres, voilà l’essence du Carême selon moi.
Prenons quelques instants pour faire silence
et demandons à l’Esprit Saint de nous
éclairer sur ce qu’on pourrait faire de nouveau et de beau durant le Carême
2019.
Écoutons maintenant un chant qui nous dit que
Dieu en lui-même ne change pas, mais fait toujours du nouveau quand Il agit.
31 oct. 2017 - Téléversé par l'Église de Dieu Tout-Puissant
Hymne de la parole de Dieu | « Dieu fait une œuvre nouvelle à chaque ère » La sagesse de Dieu, immuable, la ...
Chant : « Dieu fait une œuvre nouvelle
à chaque ère »
La sagesse de Dieu, immuable, la splendeur de Dieu, immuable,
la justice de Dieu, immuable, la majesté de Dieu, immuable.
L’essence de Dieu ne change pas,
ce qu’Il possède, ce qu’Il est, ne changeront pas.
la justice de Dieu, immuable, la majesté de Dieu, immuable.
L’essence de Dieu ne change pas,
ce qu’Il possède, ce qu’Il est, ne changeront pas.
Et Son œuvre avance, elle s’approfondit ;
Dieu est toujours neuf, ne vieillit jamais.
Un nom, une œuvre, nouveaux à chaque ère ; un nouveau tempérament.
Si l’homme ne voyait ce tempérament,
Dieu serait encore sur la croix et défini par eux !
La sagesse de Dieu, immuable, la splendeur de Dieu, immuable,
la justice de Dieu, immuable, la majesté de Dieu, immuable.
L’essence de Dieu ne change pas,
ce qu’Il possède, ce qu’Il est, ne changeront pas.
Dieu est toujours neuf, ne vieillit jamais.
Un nom, une œuvre, nouveaux à chaque ère ; un nouveau tempérament.
Si l’homme ne voyait ce tempérament,
Dieu serait encore sur la croix et défini par eux !
La sagesse de Dieu, immuable, la splendeur de Dieu, immuable,
la justice de Dieu, immuable, la majesté de Dieu, immuable.
L’essence de Dieu ne change pas,
ce qu’Il possède, ce qu’Il est, ne changeront pas.
L’œuvre de Dieu est toujours neuve, mais ce qu’Il est ne change
jamais.
Tu ne peux décrire 6000 années d’œuvre de Dieu par un langage figé.
Dieu n’est pas si simple que tu penses, Son œuvre progresse d’âge en âge.
Son nom changea de l’Éternel à Jésus.
Regarde Son œuvre changer à travers les âges !
La sagesse de Dieu, immuable, la splendeur de Dieu, immuable.
La justice de Dieu, immuable, la majesté de Dieu, immuable.
L’essence de Dieu ne change pas,
ce qu’Il possède, ce qu’Il est, ne changeront pas.
Tu ne peux décrire 6000 années d’œuvre de Dieu par un langage figé.
Dieu n’est pas si simple que tu penses, Son œuvre progresse d’âge en âge.
Son nom changea de l’Éternel à Jésus.
Regarde Son œuvre changer à travers les âges !
La sagesse de Dieu, immuable, la splendeur de Dieu, immuable.
La justice de Dieu, immuable, la majesté de Dieu, immuable.
L’essence de Dieu ne change pas,
ce qu’Il possède, ce qu’Il est, ne changeront pas.
L’histoire avance et s’approfondit.
L’œuvre de Dieu avance toujours pour mettre fin au plan de 6000 ans.
Mais il y a encore à faire, chaque jour et chaque année.
Une œuvre plus grande, une nouvelle époque.
Dieu n’est pas figé dans le passé ; de nouvelles œuvres arrivent toujours.
La sagesse de Dieu, immuable, la splendeur de Dieu, immuable.
La justice de Dieu, immuable, la majesté de Dieu, immuable.
L’essence de Dieu ne change pas,
ce qu’Il possède, ce qu’Il est, ne changeront pas.
Sans cesse ! (Une nouvelle œuvre !)
Poursuivant ! (Une nouvelle œuvre !)
Avançant ! (Une nouvelle œuvre !)
À chaque ère !
Dieu fait Sa nouvelle œuvre !
L’œuvre de Dieu avance toujours pour mettre fin au plan de 6000 ans.
Mais il y a encore à faire, chaque jour et chaque année.
Une œuvre plus grande, une nouvelle époque.
Dieu n’est pas figé dans le passé ; de nouvelles œuvres arrivent toujours.
La sagesse de Dieu, immuable, la splendeur de Dieu, immuable.
La justice de Dieu, immuable, la majesté de Dieu, immuable.
L’essence de Dieu ne change pas,
ce qu’Il possède, ce qu’Il est, ne changeront pas.
Sans cesse ! (Une nouvelle œuvre !)
Poursuivant ! (Une nouvelle œuvre !)
Avançant ! (Une nouvelle œuvre !)
À chaque ère !
Dieu fait Sa nouvelle œuvre !
Questions
pour un partage :
Comment ai-je l’habitude de vivre le Carême ?
Est-ce que je fais du spécial durant ce temps
béni ?
Ai-je déjà demandé à Dieu ce qu’il aimerait
que je fasse durant le Carême ?
lundi 4 mars 2019
Panis Angelicus
Panis
Angelicus
Qui, parmi les catholiques, ne connaît pas le « Panis
Angelicus »? Mais peu nombreux sont ceux et celles qui savent que
les mots « Panis Angelicus »
ne sont pas le titre d’une hymne liturgique. De fait, les mots « Panis Angelicus » sont les premiers
mots de l’avant-dernière strophe d’une magnifique hymne eucharistique composée par saint Thomas d’Aquin et intitulée: Sacris
Solemniis.
Voici cette avant-dernière strophe de l’hymne Sacris Solemniis :
Panis agelicus fit panis
hominum,
Dat panis caelicus figuris terminum.
O res mirabilis ! Manducat
Dominum
Pauper, servus et humilis.
Voici ma traduction :
Le Pain des anges est
devenu le pain des hommes,
Le Pain céleste met fin aux
figures.
Ô chose admirable ! Le
pauvre, le serviteur et l’humble
Mange son Seigneur
29 janv. 2019
Helmut Lotti & Michael Junior - Panis Angelicus. Просмотров: 637, 407 | Загружdimanche 3 mars 2019
Homélie 8ème dimanche, année C
Homélie 8ème dimanche, année C
Parole de Dieu de ce dimanche:
PREMIÈRE LECTURE
« Ne fais pas l’éloge de quelqu’un avant qu’il ait parlé » (Si 27, 4-7)
Lecture du livre de Ben Sira le Sage
Quand on secoue le tamis, il reste les déchets ; de même, les petits côtés d’un homme apparaissent dans ses propos. Le four éprouve les vases du potier ; on juge l’homme en le faisant parler. C’est le fruit qui manifeste la qualité de l’arbre ; ainsi la parole fait connaître les sentiments. Ne fais pas l’éloge de quelqu’un avant qu’il ait parlé, c’est alors qu’on pourra le juger.
– Parole du Seigneur.
ÉVANGILE
« Ce que dit la bouche, c’est ce qui déborde du cœur » (Lc 6, 39-45)
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : Qu’as-tu à regarder la paille dans l’œil de ton frère, alors que la poutre qui est dans ton œil à toi, tu ne la remarques pas ? Comment peux-tu dire à ton frère : ‘Frère, laisse-moi enlever la paille qui est dans ton œil’, alors que toi-même ne vois pas la poutre qui est dans le tien ? Hypocrite ! Enlève d’abord la poutre de ton œil ; alors tu verras clair pour enlever la paille qui est dans l’œil de ton frère. Un bon arbre ne donne pas de fruit pourri ; jamais non plus un arbre qui pourrit ne donne de bon fruit. Chaque arbre, en effet, se reconnaît à son fruit : on ne cueille pas des figues sur des épines ; on ne vendange pas non plus du raisin sur des ronces. L’homme bon tire le bien du trésor de son cœur qui est bon ; et l’homme mauvais tire le mal de son cœur qui est mauvais ; car ce que dit la bouche, c’est ce qui déborde du cœur. »
– Acclamons la Parole de Dieu.
samedi 2 mars 2019
Une voie de sainteté
Une voie de sainteté
Je suis de plus en plus convaincu qu’une voie de
sainteté, qu’un moyen efficace d’atteindre la sainteté, consiste à imaginer devant
nous le visage de Jésus, son visage rempli de douceur et de bonté. Cette voie de sainteté est confirmée à mes yeux par l’office des lectures d’aujourd’hui.
Cette semaine, dans le bréviaire, nous avons lu des
extraits du livres de la Bible appelé: Qohélet. Voici le début de la première
lecture de l’office des lectures d’aujourd’hui :
LECTURE : ÉMOUVANT POÈME DES ÂGES DE LA VIE (QO 11, 7-10 ; 12,
1-14)
11.07 Oui, douce est la lumière ! Quel bonheur pour les yeux de voir le
soleil !
Et voici des extraits du commentaire que nous
présentait la deuxième lecture de l’office
des lectures :
COMMENTAIRE DE SAINT GRÉGOIRE D'AGRIGENTE
SUR L'ECCLÉSIASTE
SUR L'ECCLÉSIASTE
Joie et lumière.
« La lumière est douce, dit l'Ecclésiaste, ~ et c'est bien bon de contempler le soleil visible avec les yeux de notre corps. ~ Car si la lumière disparaissait, le monde n'aurait plus d'aspect, et la vie serait sans vie. Et c'est pourquoi Moïse, le contemplateur de Dieu, a dit jadis : Dieu vit que la lumière était bonne. ~ Mais nous devons penser ~ à la grande, véritable et éternelle lumière qui éclaire tout homme venant dans ce monde, c'est-à-dire le Christ, le Sauveur du monde et son Rédempteur. Après s'être fait voir aux prophètes, il s'est fait homme et il est allé jusqu'aux extrémités de la condition humaine, ce qui fait dire au prophète David: « Chantez à Dieu un psaume pour son nom, frayez la route à celui qui monte au couchant : son nom est «le Seigneur », boudissez de joie devant sa face. »
L'Ecclésiaste a donc dit que la lumière
était douce ; il a prédit qu'il serait bon pour nous de voir de nos yeux
le soleil de gloire, c'est-à-dire celui qui a dit, au temps de sa divine
incarnation: « Moi, je suis la lumière du monde. Celui qui me suit
ne marchera pas dans les ténèbres, il aura la lumière de la vie. »
Ainsi donc, cette lumière du soleil, vue par les yeux de notre corps, annonçait le soleil spirituel, le Soleil de justice. C'est vraiment le soleil le plus doux qui se soit levé pour ceux qui, en ce temps-là, ont eu le bonheur d'être ses disciples, et de le regarder de leurs yeux pendant qu'il partageait la vie des hommes, comme s'il était un homme ordinaire.
Ainsi donc, cette lumière du soleil, vue par les yeux de notre corps, annonçait le soleil spirituel, le Soleil de justice. C'est vraiment le soleil le plus doux qui se soit levé pour ceux qui, en ce temps-là, ont eu le bonheur d'être ses disciples, et de le regarder de leurs yeux pendant qu'il partageait la vie des hommes, comme s'il était un homme ordinaire.
Et maintenant encore, il n'y a vraiment
rien de plus doux que de fixer sur lui les yeux de notre esprit pour contempler
et se représenter son inexprimable et divine beauté ; il n'y a rien de plus
doux que d'être illuminés et embellis par cette participation et cette
communion à la lumière, d'avoir le cœur adouci, l'âme sanctifiée, et d'être
remplis d'une allégresse divine tous les jours de la vie présente.
C'est ce que le Sage Ecclésiaste nous laisse entendre, lorsqu'il dit : Si l'homme vit de nombreuses années, qu'il se réjouisse en elles toutes. En vérité, ce soleil de justice est, pour ceux qui le regardent, le pourvoyeur de la joie selon cette prophétie de David : Les justes sont en fête devant la face de Dieu, ils débordent d'allégresse ! »
C'est ce que le Sage Ecclésiaste nous laisse entendre, lorsqu'il dit : Si l'homme vit de nombreuses années, qu'il se réjouisse en elles toutes. En vérité, ce soleil de justice est, pour ceux qui le regardent, le pourvoyeur de la joie selon cette prophétie de David : Les justes sont en fête devant la face de Dieu, ils débordent d'allégresse ! »
Oui,
essayons d’avoir constamment devant les yeux de notre esprit et de notre cœur,
le doux visage de Jésus, notre Seigneur.
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