vendredi 11 octobre 2019

" Icône mariale " ?????

« Icône mariale » ????? 

Je ne connais pratiquement rien à la spiritualité des icônes; mais, malgré mon ignorance, je trouve fascinant tout ce que j’apprends sur cette spiritualité.

Dernièrement, j’ai fait faire une icône par madame Rima Petraki (1). Je lui ai dit que je désirais une icône semblable à celle qu’elle nous a gentiment donnée il y a de cela quelques années. Et ce fut fait. Cette icône dont vous pouvez voir une photo au haut du présent blogue, nous (les Oblats de la Vierge Marie résidant à Montréal) voulons en faire le don en quelque sorte à deux de nos confrères Oblats de la Vierge Marie qui devraient arriver bientôt chez nous pour œuvrer en paroisse ici, dans le diocèse de Montréal. Ces confrères dont les prénoms sont Aloysius et Stanley, oeuvrent en ce moment dans une de nos maisons en France. Nous voulons que cette magnifique icône soit placée bien en vue dans la résidence des Oblats de la Vierge Marie que nous ouvrirons dès l’arrivée de nos deux confrères. Pour voir le visage de chacun de ces confrères, cliquez sur les mots suivants: GRAND JOUR POUR LES OMV DU CANADA.

J’ai envoyé hier une photo de l’icône à Aloysius et Stanley. Tous les deux se sont dits enchantés de ce cadeau. Ils trouvent l’icône très belle. Je leur ai dit que l’icone était encore plus belle que cela car je l’ai photographiée avec un simple iPad.

Je viens d’envoyer un mot à Rima pour lui dire que nos deux confrères sont tellement heureux de recevoir ce cadeau et Rima m’a répondu ceci :

De : rima petraki  
Envoyé : 11 octobre 2019 10:43
À : Guy Simard <guy.simard3@hotmail.com>
Objet : Re: TR : Icône

Bonjour Père Guy , 

Je suis contente.
C’est une belle épreuve pour découvrir le secret de l’existence de Dieu et de Marie dans notre vie quotidienne et l’importance de la prière, l’icône ayant pour but de rencontrer Jésus et sa Mère. 

Merci et bonne journée.
Rima

La réponse de Rima m'a fait réfléchir et m'a éclairé. Jusqu'à maintenant, j'ai toujours dit que cette icône est une icône mariale, une icône de la Vierge Marie. Je prends conscience à présent que c'est une erreur de dire cela. L'icône écrite par Rima est une icône de Jésus et de Marie, de l'Enfant-Jésus et de sa Mère. C'est pour cette raison que Rima vient de m'écrire que le but d'une icône est "de rencontrer Jésus et sa Mère". Je me souviens maintenant que lorsque je suis allé chercher l'icône chez Rima, cette chère artiste m'a toujours parlé de l'icône comme étant l'icône de Jésus et de Marie.  

J’espère me souvenir de cette leçon.

Je viens de trouver un texte sur l’internet qui affirme que les mots « icône mariale » sont inappropriés. L’auteur ne le dit pas comme cela, mais c’est ce qu’il veut dire : 

Les icônes mariales et le mystère de l'Incarnation

D'abord un principe fondamental et tout à fait général: chaque icône mariale tend à rendre visible et présent le mystère de l'Incarnation. Il n'y a pas d'icône mariale « en soi » et « pour soi », et même lorsque, ce qui est rare, on montre Marie sans l'Enfant Jésus, elle est caractérisée, au moins par le geste de la tête et des mains, comme celle qui apparaît toute orientée par l'attente désirante du Christ, le Sauveur qui vient et le Pantocrator. Aussi peut-on tenter cette formulation: chaque icône mariale est « au moins » indirectement une icône de Noël. (2)

D’ailleurs, pour montrer l’importance de Jésus sur l’icône écrite par Rima, il est bon de noter que Jésus EST la troisième étoile que l’on voit normalement sur une icône où la Vierge est représentée. Une des étoiles est sur le front de Marie (sur son voile) et les deux autres étoiles sont sur ses épaules. Ces étoiles, m’a dit Rima, représentent la Virginité de Marie: Marie Vierge avant l’enfantement, durant l’enfantement et après l’enfantement. Jésus, dans l'icône faite par Rima, EST la troisième étoile. 


(1)

Rima Petraki | La maison de la Syrie

Rima est née avec un pinceau dans la main. Elle découvre les arts très tôt. Elle poursuit des études en arts visuels, au cours desquelles elle explore différents ...

(2)

La signification des icônes mariales pour le chrétien d'Occident

La signification des icônes mariales pour le chrétien d'Occident. Introduction. Les chrétiens fervents de l'Occident sont à la fois étonnes et ravis lorsqu'on leur ...



jeudi 10 octobre 2019

Hymne " TOTUS TUUS "

Hymne « TOTUS TUUS »
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Les personnes qui, il y a une semaine de cela, ont apporté les reliques de saint Jean-Paul II et de saint Padre Pio pour que nos paroissiens puissent les vénérer, font partie de l'Association Totus Tuus.

Les mots Totus tuus résonnent en mon esprit et dans mon coeur depuis une semaine. Je me surprends souvent ces jours-ci à fredonner une hymne que j'ai apprise durant mes années passées à Rome dans les années 80. 

Cette hymne est très facile à chanter car il y a très peu de paroles et on répète continuellement les mêmes mots. 

Les paroles de l'hymne sont tirées du Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge écrit par saint Louis-Marie Grignion de Monfort. 

Voici les paroles de l'hymne: 

Totus tuus ego sum,                               Je suis tout à toi
Regina mea, mea Mater,                       Ma Reine, ma Mère
et omnia mea, et omnia mea,                Et tout ce qui est à moi, et tout ce qui est à moi
omnia mea, tua sunt.                             Tout ce qui est à moi, est à Toi. 

Le saint pape Jean-Paul II a été très marqué par le Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge de saint Louis-Marie Grignion de Monfort. C'est grâce à ce traité que Jean-Paul II a approfondi sa relation à la Vierge Marie et qu'il s'est un jour consacré à Elle. 

Cette consécration à la Mère de Dieu et notre Mère est si importante pour Jean-Paul II, qu'il a choisi comme devise (ou comme "motto") les mots: " Totus tuus ". Ces mots, nous les retrouvons à trois reprises dans le Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge de saint Louis-Marie Grignion de Monfort. 

Au numéro 216, saint Louis-Marie Grignion de Monfort écrit: "Totus sum ego, salvum me fac" ("Je suis tout à toi; sauve-moi"). 

Au numéro 233,  saint Louis-Marie Grignion de Monfort écrit: "Totus Tuus Ego Sum et omnia mea tua sunt" ("Je suis tout à toi et tout ce qui est à moi est à toi.").

Au numéro 266, saint Louis-Marie Grignion de Monfort écrit: "Totus tuus ego sum" ("Je suis tout à toi").
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Le " M " sous la croix représente Marie au pied de la croix

Ces mots signifient " Tout à toi " et ils sont adressés à la Vierge Marie. Nous voulons signifier à Marie notre Mère du ciel, que tout ce que nous sommes et tout ce que nous possédons est à Elle; Elle peut en disposer comme elle veut. 

Je suis heureux d'avoir trouvé sur le web la mélodie que j'ai apprise à Rome. Le Totus tuus peut être chanté selon diverses mélodies. Mais celle que j'ai apprise à Rome, est ma préférée parce qu'elle est très belle et surtout très facile à chanter. Je suis sûr que vous l'apprendrez et que vous la fredonnerez souvent; du moins je l'espère.  

Voici la mélodie que je préfère. Soyez patients, car le son des vidéos ci-dessous ne vous parviendra qu'àprès quelques secondes. 
23 avr. 2017 - Téléversé par Conrad Chau
Legion Hymn of Legio Mariae (Sung; D Major)



Voici l'hymne jouée uniquement à l'orgue. Vous pouvez vous exercer à chanter vous-mêmes cette magnifique hymne à l'aide de cette vidéo. 

16 avr. 2017 - Téléversé par Conrad Chau
Legion Hymn of Legio Mariae (Organ Only) (Instrumental)





lundi 7 octobre 2019

7 octobre : Notre-Dame du Rosaire

7 octobre: Notre-Dame du Rosaire
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 Saint Dominique reçoit le rosaire aux côtés de sainte Catherine de Sienne         


Le 7 octobre, l’Église célèbre la mémoire de Notre-Dame du Rosaire.

lectures de la messe :    

Première lecture : Actes 1, 12-14 : Persévérer tous ensemble dans la prière avec la Vierge Marie

Évangile : Luc 1, 26-38 : Annonciation de l’Archange Gabriel à la Vierge Marie

La première lecture de la messe de ce jour nous présente la Vierge Marie qui, au lendemain de l’Ascension de Jésus au ciel, unit sa prière à celle des apôtres et des disciples, dans l’attente du don que Jésus a promis : l’Esprit Saint.

L’évangile nous présente le mystère de l’Annonciation : l’ange Gabriel apprend à Marie qu’elle sera la Mère de Dieu.

Pourquoi le choix de ces deux lectures pour la messe d’aujourd’hui? Je crois que c’est pour inviter tous les fidèles à contempler toute la vie de la Vierge Marie sur cette terre. L’épisode de l’Annonciation est la première mention de Marie dans le Nouveau Testament et le passage en Actes 1, 12-14 (la première lecture) est la dernière mention d’une action concrète de la Vierge Marie dans la Bible. La Parole de Dieu nous invite donc à contempler la Vierge Marie, de sa première apparition dans les évangiles jusqu’à sa dernière mention dans la Bible.

À l’office des lectures, dans le bréviaire, notre Mère l’Église nous propose un merveilleux texte de Saint Bernard. Vous trouverez ci-dessous un extrait de ce texte.

En lisant ce texte de saint Bernard, on comprend l’importance du rosaire. Le rosaire est important car il nous fait méditer sur la vie de Jésus et de Marie. Nous méditons sur les principaux mystères de leur vie. Saint Bernard nous fait comprendre que si Dieu ne s’était pas incarné, on n’aurait jamais pu imaginer qui Il est et comment Il est. Nous n’aurions pu faire de Dieu qu’une idole.

Mais maintenant que Dieu s’est fait homme, il peut habiter en nous par la foi, il peut habiter notre mémoire, notre pensée et même notre imagination. Comment cela ? En le contemplant couché dans une mangeoire, prêchant sur les routes de Galilée et de Judée, souffrant sur la croix, etc. Quelle chance nous avons en pensant à ces mystères, de croire fermement qu’on pense alors à notre Dieu.
HOMÉLIE DE S. BERNARD « SUR L'AQUEDUC »

C'est pourquoi le projet de paix est descendu dans une œuvre de paix : Le Verbe s'est fait chair, et il habite dès lors en nous. Il habite à coup sûr dans nos cœurs par la foi, il habite dans notre mémoire, il habite dans notre pensée, et il descend jusque dans notre imagination elle-même. Auparavant, en effet, quelle idée l'homme pouvait-il se faire de Dieu, sinon peut-être celle d'une idole qu'avait fabriquée son cœur ? C'est que Dieu était incompréhensible et inaccessible, invisible et parfaitement irreprésentable. Mais maintenant il a voulu qu'on puisse le comprendre, il a voulu qu'on puisse le voir, il a voulu qu'on puisse le saisir par la pensée.
De quelle manière ? demandes-tu. Sans nul doute en étant couché dans une crèche, en reposant sur le sein de la Vierge, en prêchant sur la montagne, en passant la nuit à prier ; non moins qu'en étant cloué à la croix, en devenant livide dans la mort, libre parmi les morts et régnant sur l'enfer ; enfin en ressuscitant le troisième jour, en montrant aux Apôtres la marque des clous, signes de sa victoire, et pour finir en regagnant devant eux les secrets du ciel.
De tous ces événements, en est-il un qui ne susciterait pas en nous une pensée vraie, fervente, sainte ? Que je pense à l'un d'entre eux, n'importe lequel, c'est à Dieu que je pense, et à travers tout cela, il est, lui, mon Dieu. Méditer ces événements, c'est la sagesse même, je l'ai dit, et j'estime que l'intelligence avisée consiste à faire remonter en soi le souvenir que l'on garde de leur douceur, une douceur comme celle des amandes que produisit avec abondance le bâton du prêtre Aaron, la douceur que Marie puisa largement dans les hauteurs, pour la reverser sur nous.
RÉPONS
R/ Réjouis-toi, Marie,
tu donneras le Sauveur au monde !
Il sera grand,
on l'appellera Fils du Très-Haut !
Il vient chercher
ce qui était perdu.
Il rassemblera
les enfants de Dieu dispersés.
ORAISON
Que ta grâce, Seigneur notre Père, se répande en nos cœurs : par le message de l’ange, tu nous as fait connaître l’incarnation de ton Fils bien-aimé, conduis-nous par sa passion et par sa croix, avec le secours de la Vierge Marie, jusqu’à la gloire de la résurrection.
Dans cette oraison, nous retrouvons une allusion aux mystères joyeux, aux mystères douloureux et aux mystères glorieux.
NOTRE-DAME DU ROSAIRE, PRIEZ POUR NOUS !


dimanche 6 octobre 2019

As-tu déjà rencontré Dieu ?

As-tu déjà rencontré Dieu ?

Comme j’aimerais voir le visage que tu fais, ô toi qui viens de lire le titre du présent blogue ! Cette question « As-tu déjà rencontré Dieu » peut sembler belle à certaines personnes et étranges à d’autres. Et pourtant, c’est la question la plus essentielle qui soit. Quand j’avais environ 17 ans, mon frère Luc (qui est de deux ans mon aîné), a essayé de me convaincre de lire un livre qui a fait sensation à cette époque-là : il s'agit du livre « Dieu existe, je l’ai rencontré » du journaliste français André Frossard. Ce livre, Frossard l'a écrit en 1969, un an après le fameux Mai 68. Il faut le faire, quand même. Cela m’a pris des années avant de daigner lire ce livre car je trouvais le titre tellement bizarre. Je croyais avoir affaire avec un auteur tout à fait exalté. Et pourtant, ce livre est magnifique.

La vie chrétienne est essentiellement une vie de rencontre. Dieu est venu à la rencontre de ses enfants en Jésus notre Sauveur. Jésus a passé sa vie publique à rencontrer les gens. Notre vie prend tout son sens et devient merveilleuse quand nous avons vécu une réelle rencontre avec Dieu. Il y a alors un « avant » et un « après » dans notre vie. Notre vie après la rencontre avec le Seigneur n’est plus du tout la même; nous sommes transformés par la joie de la rencontre.   

Il existe un moyen très efficace de faciliter la rencontre avec Dieu. Ce moyen porte le nom suivant : Le Parcours Alpha. Des milliers de personnes ont vécu une rencontre avec le Seigneur en vivant le Parcours Alpha. Voici ce qu’écrit l’abbé James Malllon dans son livre intitulé « Réveillez votre paroisse, Formez des responsables et évangélisez avec le parcours Alpha » :

« Une bonne part du défi qui se pose tient au fait qu’en réalité beaucoup de catholiques, y compris parmi ceux dont nous nous voulons les guides, n’ont pas rencontré l’amour du Père en Jésus-Christ. Partant, ils ne peuvent se voir eux-mêmes comme ses fils et ses filles bien-aimés, et il se pourrait qu’ils se montrent réticents à faire le choix délibéré de suivre Jésus. À vrai dire, de nombreux catholiques ne considèrent pas la foi en termes de relation avec Dieu et avec les autres, mais d’abord comme une croyance qui leur impose un ensemble d’obligations morales. Et ce qui s’ensuit est une mentalité presque servile, focalisée sur ce qu’ils ont le devoir de faire pour Dieu beaucoup plus que sur une réponse reconnaissante à ce que Dieu a fait en eux, pour eux et par eux.

Pour cette raison, il peut être difficile aux paroisses de vivre leur vocation missionnaire, car de nombreux fidèles sont obsédés par une question tout individuelle : « Comment monterai-je au ciel? » Beaucoup ne comprennent pas qu’ils sont partie prenante d’une histoire de bien plus grande portée, qui est l’histoire du salut. Qu’ils appartiennent à une Église que Jésus a envoyée en mission et à laquelle le Seigneur a donné le pouvoir d’accomplir celle-ci en l’animant de son Esprit. L’idée que les catholiques baptisés sont tous des personnes bien-aimées et peuvent devenir les canaux de la guérison, de la miséricorde, du pardon, de la providence et de la justice surnaturels de Dieu, autrement dit qu’ils ont un rôle essentiel et unique à jouer dans la mission de l’Église, est quelque chose d’étranger à de nombreux fidèles. » (James Mallon, Réveillez votre paroisse, pp. 27-28)

Quand le pape Jean-Paul II est venu au Canada en 1984, il nous a posé cette question essentielle : « Chers frères et sœurs du Québec, qu’en est-il de votre rencontre avec le Dieu vivant? » (Jean-Paul II, Parc Jarry, 11 septembre 1984). 

Si vous n’êtes pas certains d’avoir fait une rencontre avec Dieu ou si vous désirez approfondir votre relation à Dieu, cherchez un endroit près de chez vous où on donne le Parcours Alpha. Si vous n’avez jamais rencontré Dieu, il est très possible que vous fassiez à l’occasion de ce Parcours, la rencontre la plus déterminante et la plus belle de votre vie. C’est ce que je vous souhaite de tout cœur.


samedi 5 octobre 2019

MERCI SEIGNEUR !

MERCI SEIGNEUR !











Reliques de saint Jean-Paul II et de saint Padre Pio à l'église Saint-Marcel (PAT, Montréal)

Nous avons reçu hier soir les reliques de saint Jean-Paul II et de saint Padre Pio. Ce fut un moment de grâce dont nous ne réaliserons l’ampleur que lors du jugement dernier.

Je dis un GRAND MERCI AU SEIGNEUR, d’avoir permis qu’une goutte du sang de chacun de ces géants de la chrétienté ait été exposée à la piété des fidèles en notre église Saint-Marcel.

Une centaine de personnes sont venues vénérer les reliques. Nous savons que dans une seule goutte de sang, se trouve tout l’ADN d’une personne. Saint Jean-Paul II et saint Padre Pio étaient donc présents d’une façon toute spéciale chez nous.


V.énération des reliques chez nous

Ces deux saints sont parmi les saints le plus connus et les plus aimés de notre époque. Jean-Paul II est le chrétien qui, depuis le début du christianisme, a voyagé le plus à travers le monde pour annoncer Jésus. Jamais quelqu’un n’a autant sillonné les routes du monde comme missionnaire de la Bonne Nouvelle. En ce MOIS MISSIONNAIRE EXTRAORDINAIRE que nous vivons en ce moment, j’ai demandé à saint Jean-Paul II de nous obtenir de Dieu le zèle et l’audace nécessaires pour la MISSION qui est confiée à tous les baptisés.

Quant à ce cher saint Padre Pio, il est resté toute sa vie dans sa terre natale, confiné très souvent durant de nombreuses heures dans le confessionnal. Il a partagé durant cinquante ans les souffrances physiques et morales endurées par Notre Seigneur Jésus Christ durant sa douloureuse Passion. Saint Padre Pio connaît ce qu’est la souffrance. C’est pour cela qu’il a désiré légué à l’Église un souvenir concret de son passage sur notre terre : l’hôpital ultra moderne pour l’époque, appelé : « La Maison du Soulagement de la Souffrance » (Casa del Sollievo della Sofferenza). Hier plusieurs fidèles sont venus prier Padre Pio d’intercéder pour eux afin que Dieu allège leurs souffrances. Nous remercions  ce cher saint d’avoir prié pour nous hier.

Je tenais absolument à REMERCIER DIEU dès ce matin pour tout ce qu’il a fait hier en notre paroisse pour toutes les personnes qui sont venues vénérer les reliques de deux géants de la chrétienté. Dieu a aussi, bien sûr, entendu et exaucé les prières que chacun et chacune de nous a fait monter vers Lui hier pour des personnes qui nous sont très chères.

« MISERICORDIAS DOMINI, IN AETERNUM CANTABO » (Ps 88, 2)

« JE CHANTERAI ÉTERNELLEMENT LES MISÉRICORDES DU SEIGNEUR » (Ps 88, 2)

Guy se préparant à vénérer et vénérant: 



Guy Simard, omv, vénérant la relique de saint Jean-Paul II; à ma gauche, l'abbé Alain Major, curé de la paroisse de l'Assomption. Alain a mis son étole de prêtre sur le reliquaire de saint Padre Pio; c'est pour cette raison qu'on ne voit pas le reliquaire. Merci Alain d'avoir recommandé ton sacerdoce à ces deux géants de la chrétienté. 

vendredi 4 octobre 2019

Qu'est-ce que le temps ?

Qu’est-ce que le temps ?
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« Qu’est-ce que le temps ? » Voilà toute une question n’est-ce pas ? Peu de personnes sur cette terre, j’en suis certain, se sont posées cette question.

Une amie m’a partagé hier ce que le philosophe Jean Guitton a répondu à cette question. Je trouve sa réponse tellement lumineuse que j’ai décidé aujourd’hui de vous la partager.

« Le temps est le lieu où l’homme peut faire un acte de liberté » Jean Guitton  (1)

Je trouve cette définition ou plutôt cette description du temps, excellente. D'abord, il est génial de dire que le temps est un lieu. Normalement, on distingue toujours TEMPS et LIEU. Par exemple, en philosophie, on parle souvent du HIC ET NUNC. HIC = ICI ; NUNC = MAINTENANT; "ici" est le lieu et "maintenant" est le temps. 

Or il est génial de dire que le temps est un "lieu où l'homme peut faire un acte de liberté." 

Je crois fermement que Dieu nous donne du temps pour que nous apprenions à devenir vraiment libres. À chaque moment, en quelque lieu que nous soyons sur cette terre, nous pouvons poser un acte libre. Or tout acte vraiment libre est orienté vers le bien. Par conséquent, chaque moment est "un lieu pour faire le bien". 

On a tendance à penser qu'être libre, c'est pouvoir choisir entre le bien et le mal. Mais c'est faux. Quiconque commet le mal, n'est pas libre, n'exerce pas correctement sa liberté. La femme la plus libre à avoir habité sur cette terre, est la Vierge Marie car elle a toujours choisi le bien et fait le bien. Quant à Jésus, on a dit de lui: " Il fait bien toutes choses."(Mc 7, 37)


(1)
PDF]

La Vie de Jean Guitton - Numilog
La citation se trouve à la page 394 en bas, dans une "annexe" intitulée: "Petit florilège guittonien".


mercredi 2 octobre 2019

Fruit du hasard ?

Fruit du hasard ?

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Le calliste à tête verte

Je n’en reviens pas du découpage de la tête et du cou du calliste à tête verte. Comment le hasard pourrait-il être à l'origine d'un découpage aussi précis ?