lundi 1 juin 2026

Pier Giorgio Frassati et notre vision pastorale

 Pier Giorgio Frassati et notre vision pastorale

Dans notre église, Pier Giorgio est mis à côté de notre vision pastorale : 
"Toi, suis-moi"

 
Saint Pier Giorgio Frassati

En 1980, le pape a effectuée une visite pastorale à Turin, la ville où ont vécu deux saints importants pour la jeunesse : saint Jean Bosco, le modèle des éducateurs et saint Pier Giorgio Frassati modèle pour la jeunesse. Le pape a dit que tous les deux ont su répondre avec générosité à l'invitation que Jésus leur a faite de le suivre. Et le pape insiste sur le fait que quiconque se met résolument à suivre Jésus, expérimentera une grande joie, une joie que personne ne pourra lui ravir. 

VISITE PASTORALE DU SAINT-PÈRE À TURIN
LE 13 AVRIL 1980

Discours du pape Jean-Paul II
aux jeunes sur la place Santa Maria Auxiliadora

Dimanche 13 avril 1980 

Pier Giorgio Frassati, une figure plus proche de notre époque (il est décédé en 1925) qui nous montre concrètement ce que signifie pour un jeune laïc que de répondre à l’appel « Viens et suis-moi ». Un bref aperçu de sa vie, vécue en seulement vingt-quatre ans, suffit à comprendre la réponse de Pier Giorgio à Jésus-Christ : celle d’un jeune homme « moderne », ouvert aux problématiques culturelles, sportives (il était un alpiniste courageux), sociales et aux vraies valeurs de la vie, et en même temps, un homme profondément croyant, nourri par le message de l’Évangile, d’une grande force de caractère, passionné par le service de ses frères et sœurs et animé d’une charité fervente qui le poussait à donner la priorité aux pauvres et aux malades. ...

L’adhésion au Christ – souvenez-vous-en toujours – sera avant tout une source de joie authentique, d’une joie intime. Je vous le répète, l’adhésion au Christ est source d’une joie que le monde ne peut donner et que – comme il l’a lui-même assuré à ses disciples – personne ne peut vous ravir (cf. Jn 16, 22), même en demeurant dans le monde  Le christianisme est joie, et quiconque le professe et le fait rayonner dans sa vie a le devoir d’en témoigner, de le communiquer et de le répandre autour de lui. C’est pourquoi j’ai cité ces deux figures. Don Bosco : je viens de me recueillir sur sa tombe, et il y apparaît toujours joyeux, toujours souriant. Et Pier Giorgio : c’était un jeune homme à la joie communicative, une joie qui lui a permis de surmonter les nombreuses épreuves de sa vie, car la jeunesse est toujours une période d’épreuves.