mardi 29 septembre 2026

Erreur grave d'Éric-Emmanuel Schmitt

 Erreur grave d'Éric-Emmanuel Schmitt


Chers lecteurs et lectrices, si vous lisez mon blogue depuis plusieurs années, vous savez que j'ai écrit de nombreux blogues sur Éric-Emmanuel Schmitt. J'apprécie beaucoup cet homme pour les talents que Dieu lui a donnés et pour l'audace qu'il a d'affirmer sans gêne et sans ambages qu'il croit en Dieu. Je trouve admirable qu'un homme de sa notoriété affiche aussi clairement sa croyance non seulement en Dieu, mais aussi en Jésus Christ Fils éternel de Dieu, dans un monde où la croyance en Dieu est devenue suspecte ou démodée.  

Cependant, je n'ai jamais aimé la position intellectuelle que M. Schmitt énonce dans ses livres et dans les interviews qu'il donne, selon laquelle il est tout aussi dangereux de dire "Je sais que Dieu existe" que de dire "Je sais que Dieu n'existe pas". Autrement dit, pour lui, on ne peut pas savoir de façon certaine que Dieu existe. Quelqu'un qui dirait savoir que Dieu existe se tromperait selon lui et tromperait les autres. Voilà une erreur grave qui m'a toujours "chicoté" mais que je n'ai jamais jusqu'à maintenant dénoncé publiquement, faute d'avoir pris le temps de m'arrêter et d'expliciter ma pensée. De cela je demande pardon à Dieu et à vous.  

Or je viens tout juste de recevoir un courriel d'un de mes amis qui explique clairement à quel point il est dangereux de soutenir la position de M. Schmitt sur cette question. Mon ami a donné comme titre à son envoi : "Le cheval de Troy". Voici ce courriel : 

 Le cheval de Troy 

Cher Guy,

Eric-Emmanuel Schmitt a écrit, dans l'épilogue de La Nuit de feu: 

«L'escroqurie commence chez celui qui clame: «Je sais!» Qu'il affirme: «Je sais que Dieu existe» ou «Je sais que Dieu n'existe pas», il outrrepasse les pouvoirs de la raison, il vire à l'intégrisme, intégrisme religieux ou intégrisme athée, prenant le chemin funeste du fanatismre et de ses horizons de mort. Les certitudes ne créent que des cadavres.»

Voilà quelques certitudes de Schmitt qui doivent selonl lui,  en toute logique, créer des cadavres.

Il insulte l'Église catholique qui enseigne qu'il est possible de connaître l'existence de Dieu, par la seule raison.

Il  insulte tous ceux qui disent et pensent bien calmement et pacifiquement que l'intelligence humaine peut, par elle-même, connaître que Dieu existe, en les qualifiant d'escrocs, d'intégristes, de fanatiques et de créateurs de cadavres.

C'est un auteur qui a écrit de belles choses, mais que je considère très dangereux. Il s'est approché de l'Église catholique, mais le risque est grand, qu'à son contact, des catholiques tombent dans l'agnosticisme. Il est un cheval de Troy pour introduire l'agnosticisme dans l'Église.

Pour ma part, malheureusement, j'ai laissé tomber la foi catholique, entre 18 et 21 ans. Mais mon intellingence, aussi loin que je puisse me souvenir, a toujours adhéré à l'existence de Dieu. Pour moi, cela a toujours été évident. De plus, comme l'a déjà montré M. Saint-Jacques, je considérais que c'était là une chose facile à connaître. J'ai déjà demandé à ma mère, qui était très peu instruite, pourquoi elle était certaine que Dieu existe. Il y avait une rose sur la table. Elle m'a simplement dit: «Regarde la rose qui est là.»

Je trouve que le texte de Schmitt est profondément insultant et irrespectueux. Et dangereux. Que fait-on de ceux dont on croit qu'ils sont des créateurs de cadavres ? Et il n'a pas dit cela simplement en passant. Il l'a écrit dans un texte qu'un grand nombre de lecteurs ont lu et continuent de lire.

dimanche 27 septembre 2026

Le pape Léon XIV en France

 Le pape Léon XIV en France


J'aime les commentaires de M. Philippe De Villiers. 

Philippe De Villiers

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YouTube · Europe 1 · Il y a 1 jour




Stéphane Roy : "L'Amour n'est pas aimé"

Stéphane Roy : "L'Amour n'est pas aimé"

Cher ami/chère amie
de La Victoire de l’Amour,

En ce mois d’octobre, j’aimerais m’attarder avec toi sur une parole qui m’habite tout particulièrement.

Il y a huit cents ans, le 3 octobre 1226, François d’Assise achevait son pèlerinage sur cette terre. Huit siècles sont passés et pourtant, peu de figures chrétiennes demeurent aussi vivantes que la sienne. François continue de toucher des croyant(e)s comme des non-croyant(e)s, peut-être parce qu’en le regardant vivre, quelque chose de l’Évangile redevient soudainement simple, lumineux, presque évident.

Une parole que la tradition lui attribue résume pour moi quelque chose d’essentiel de son expérience de Dieu. On raconte que François pouvait pleurer en répétant : « L’Amour n’est pas aimé. »

Ces quelques mots me bouleversent. Parce qu’avant de parler de nous, ils parlent de Dieu.

François ne dit pas d’abord : « Nous n’aimons pas assez Dieu. » Il donne à Dieu un nom : l’Amour.

Et si c’était cela, au fond, la grande découverte à refaire sans cesse dans notre vie chrétienne?

Nous parlons beaucoup de Dieu. Nous le prions, nous cherchons sa volonté, nous essayons de lui être fidèles. Mais lorsque nous prononçons le mot « Dieu », quel visage mettons-nous derrière ce mot?

Il est si facile de nous fabriquer un Dieu à notre image : un Dieu qui juge comme nous, qui épouse nos colères, qui confirme nos opinions et prend le parti de notre camp contre celui des autres. Dans notre monde où le religieux peut encore être utilisé pour opposer, exclure et parfois même justifier la violence, la parole de François me semble d’une étonnante actualité.

L’Amour n’est pas aimé.

Si tu veux savoir qui est Dieu, regarde Jésus. Regarde-le à Bethléem, petit et désarmé. Regarde-le s’approcher du lépreux et du pécheur. Regarde-le s’agenouiller devant ses disciples pour leur laver les pieds. Regarde-le sur la croix, les bras ouverts. Regarde-le enfin dans l’Eucharistie, se faisant si humble qu’il consent à se remettre entre nos mains. Voilà Dieu!

Et peut-être devons-nous même revoir notre manière de comprendre sa toute-puissance. Nous l’imaginons parfois à la manière des puissances de ce monde : une puissance qui s’impose, qui domine, qui contraint. Mais la puissance que Jésus nous révèle est celle de l’Amour. Et l’amour ne s’impose jamais.

Dieu ne force pas la porte de notre cœur. Il frappe. Il attend. Il se propose à notre liberté avec cette infinie délicatesse qui est peut-être la forme la plus bouleversante de sa pauvreté.

Dieu accepte même de ne pas être aimé.

Alors je comprends un peu mieux les larmes de François. Elles ne sont pas celles d’un homme scandalisé par un monde qui ne serait pas assez religieux. Elles sont les larmes d’un homme qui a entrevu l’immensité de l’Amour de Dieu et qui voudrait crier à chacun et à chacune : « Si seulement tu savais combien tu es aimé! »

Et cet Amour avait tellement saisi François qu’il avait changé son regard : le lépreux qu’il fuyait est devenu un frère et le pauvre est devenu un frère. Le soleil, la lune, l’eau, la terre : tout est devenu fraternel.

François n’a pas simplement décidé d’aimer davantage. Il a permis à l’Amour de Dieu de trouver en lui un chemin vers les autres.

Et tu comprendras, cher ami, chère amie, pourquoi cette parole résonne particulièrement pour nous qui aimons ces mots : La Victoire de l’Amour.

Peut-être que cette victoire commence précisément là. Non pas lorsque nous réussissons enfin à aimer parfaitement, mais lorsque nous offrons à Dieu un espace en nous où son Amour peut prendre chair.

Chaque fois qu’une personne est accueillie plutôt que jugée, chaque fois qu’une blessure rencontre le pardon, chaque fois qu’un pauvre retrouve sa dignité dans notre regard, chaque fois qu’une solitude rencontre une présence, l’Amour trouve en ce monde un visage.

Huit cents ans après François, l’Amour cherche encore des cœurs qui consentent à l’accueillir. Et si, aujourd’hui, c’était le mien? Le tien?

Alors, très humblement, prendraient forme en moi, en toi, autour de moi et autour de toi, les prémices de cette mystérieuse Victoire de l’Amour.

Par l’intercession de François d’Assise, que cet Amour te chérisse.

Je te bénis,

Stéphane Roy
Prêtre-aumônier
Établissement de détention de Montréal

samedi 26 septembre 2026

Formation à l'évangélisation et à la catéchèse

 Formation à l'évangélisation et à la catéchèse

Journée de formation à l'École Marie-Clarac

J'ai participé aujourd'hui à une journée de formation sur l'évangélisation et la catéchèse organisée par Mission Jeunesse pour le diocèse de Montréal. J'ai été surpris par le grand nombre de participants : 250. Un tel degré de participation est en lui-même un signe d'espérance.

Le lieu était très bien choisi. La formation se donnait à l'École Marie-Clarac tenue par les Soeurs de la Charité de Sainte-Marie, fondée par Mère Marie-Louise-Angélique Clarac. Ce lieu, tout comme toutes les résidences tenues par des religieuses, était impeccable de propreté. J'ai été prier quelques minutes dans la chapelle de cette école et j'ai été éblouie par la beauté de ses vitraux et la luminosité qui les traversait. 
 
  


jeudi 24 septembre 2026

Mère Gamelin et la campagne électorale

 Mère Gamelin et la campagne électorale

Bienheureuse Émilie Tavernier Gamelin
Fête : 24 septembre 
née le 19 février 1800, décédée le 23 septembre 1851

Invitée : Denise Robillard, historienne et biographe Résumé de la rencontre : Émilie Tavernier est née à Montréal en 1800, à cette période ...

Nous fêtons aujourd'hui la Bienheureuse Émilie Tavernier Gamelin. À l'occasion du 375ème anniversaire de la fondation de Montréal, la série télévisée "Les figures marquantes de notre histoire" a débuté sa saison dédiée à l'histoire de Montréal, en présentant la figure d'Émilie Tavernier Gamalin. 

Je vous invite à écouter au moins le début de la vidéo ci-dessus. Vous verrez à combien de deuils Émilie a dû faire face. À un moment donné, la foule qui participe à l'enregistrement de l'émission, émet un soupir d'étonnement devant la quantité de deuils qu'a vécus cette Montréalaise. 

Comme tout le monde le sait au Québec, nous sommes en pleine campagne électorale. Un des plus gros problèmes qui existent à Montréal, est le phénomènène de l'itinérance et des camps de fortune où les gens vivent sous des tentes. 

Nous aurions besoin de femmes comme Émilie pour trouver des solutions à ce douloureux phénomène. Cette femme marquée par la souffrance a su puiser sa force et ses inspirations dans sa foi en la Providence et dans sa grande dévotion à Marie au pied de la Croix, la Vierge des douleurs. On dit d'elle qu'elle a multiplié les refuges pour les personnes vivant dans l'indigence. 

Si nous avions davantage de foi, nous pourrions au moins nous tourner vers elle pour lui demander son aide. Ce serait à mes yeux le moins qu'on puisse faire. 

BIENHEUREUSE ÉMILIE TAVERNIER GAMELIN, PRIEZ POUR NOUS !


mardi 22 septembre 2026

C. S. Lewis : Voir Dieu dans l'espace

 C. S. Lewis : Voir Dieu dans l'espace 

Clive Staples Lewis  
1898 - 1963

En 1961, Youri Gagarine fut le premier astronaute à avoir effectué un voyage dans l'espace. De retour sur terre, il aurait affirmé ceci : " J'étais dans le ciel et j'ai bien regardé partout: je n'ai pas vu Dieu." J'étais jeune à l'époque et j'ai entendu parler de cela. J'ai toujours été fâché qu'un astronaute ait dit cela. Mais j'ai appris, bien des années plus tard que Youri Gagarine n'avait pas prononcé ces paraoles. D'ailleurs, ce cosmonaute était chrétien orthodoxe. C'est Nikita Khrouchtchev, chef du gouvernement soviétique à l'époque, qui a insinué que Gagarine avait dit cela et qui a parti la rumeur. 

Le célèbre apologiste chrétien C.S. Lewis, ayant entendu parler de cela, écrivit un texte l'année de sa mort, intitulé "The Seeing Eye" (L'oeil qui voit). Voici ce texte :   

Note : Si vous comprenez l'anglais, je vous invite à lire le texte de Lewis dans sa langue originale. Je viens de comparer la traduction qui est donnée sur le lien ci-dessous avec le texte original et j'ai constater que la traduction n'est pas très bonne. J'ai donc fait quelques petites corrections à cette traduction. 

 L'oeil qui voit

"Les Russes, paraît-il, affirment n'avoir trouvé aucun dieu dans l'espace… Chercher Dieu – ou le Paradis – en explorant l'espace revient à lire ou voir toutes les pièces de Shakespeare en espérant y trouver Shakespeare comme un des personnages ou Stratford comme un lieu (NDLR: Stratford est la ville natale de Shakespeare). Shakespeare est, d'une certaine manière, présent à chaque instant de chaque pièce. Mais sa présence n'est jamais comparable à celle de Falstaff ou de Lady Macbeth. Il n'est pas non plus diffus dans la pièce comme un gaz…  

Bien sûr, il ne s'agit que d'une analogie. Je ne prétends absolument pas que l'existence de Dieu soit aussi facile à établir que celle de Shakespeare. Mon propos est que, si Dieu existe, sa relation à l'univers est davantage comparable à celle d'un auteur à sa pièce plutôt qu'à celle d'un objet de l'univers par rapport à un autre.

Si Dieu a créé l'univers, il a créé l'espace-temps, qui est à l'univers ce que le mètre est à un poème ou la tonalité à une œuvre musicale. Le chercher comme un élément parmi d'autres dans le cadre qu'il a lui-même inventé est absurde.

Comment, dès lors, peut-on se demander, pouvons-nous atteindre Dieu ou l'éviter ?… À notre époque et là où nous sommes, [éviter Dieu] est extrêmement facile. Fuyez le silence, fuyez la solitude, fuyez toute pensée qui s'écarte des sentiers battus. Concentrez-vous sur l'argent, le sexe, le statut social, la santé et (surtout) sur vos propres griefs. Laissez la radio allumée. Vivez dans une foule. Consommez beaucoup de sédatifs. Si vous tenez absolument à lire des livres, choisissez-les avec le plus grand soin. Mais il serait plus prudent de s'en tenir aux journaux. Vous trouverez des publicités utiles ; surtout celles qui ont un attrait sexy ou snob.

Concernant la recherche de Dieu, je suis un guide bien moins fiable. En effet, je n'ai jamais cherché Dieu. C'était plutôt l'inverse : il était le chasseur (du moins, c'est ce que je croyais) et j'étais le cerf…

Les voyages spatiaux n'ont en réalité rien à voir avec la question. Pour certains, Dieu est perceptible partout ; pour d'autres, nulle part. Ceux qui ne le trouvent pas sur terre ont peu de chances de le trouver dans l'espace. (Après tout, nous y sommes déjà ; chaque année, nous effectuons un immense tour de l'espace.) Mais envoyez un saint dans l'espace et il trouvera Dieu dans l'espace comme il l'a trouvé sur terre. Cela dépend beaucoup de l'oeil qui voit." (C.S. Lewis)

Si nous sommes chrétiens, nous connaissons le Dieu créateur de l'univers et sommes connus de lui ; nous avons donc de nombreuses raisons de lui rendre grâce. Cependant, il convient de souligner que l'observation de Lewis sur la facilité avec laquelle on peut se détourner de Dieu s'applique aussi bien aux chrétiens qu'aux non-croyants. Les chrétiens peuvent s'éloigner de Dieu en concentrant leur vie sur l'argent, le sexe, le statut social et autres choses similaires, et par conséquent demeurer spirituellement immatures et ne pas expérimenter pleinement la puissance transformatrice du Christ. Gardons les yeux fixés sur Jésus, notre Seigneur et Sauveur, et recherchons une vie de sainteté et de justice.  

 Les cieux racontent la gloire de Dieu, et le firmament proclame l’œuvre de ses mains. »

Psaume 19:1 (ESV)  (1)

(1) https://www.cslewisinstitute.org/resources/reflections-january-2017/

The Seeing Eye

The Russians, I am told, report that they have not found God in outer space… Looking for God—or Heaven—by exploring space is like reading or seeing all Shakespeare’s plays in the hope that you will find Shakespeare as one of the characters or Stratford as one of the places. Shakespeare is in one sense present at every moment in every play. But he is never present in the same way as Falstaff or Lady Macbeth. Nor is he diffused through the play like a gas…

Now of course this is only an analogy. I am not suggesting at all that the existence of God is as easily established as the existence of Shakespeare. My point it that, if God does exist, He is related to the universe more as an author is related to a play than as one object in the universe is related to another.

If God created the universe, He created space-time, which is to the universe as the metre is to a poem or the key is to music. To look for Him as one item within the framework which He Himself invented is nonsensical…

How, then, it may be asked, can we either reach or avoid Him?…in our own time and place, [avoiding God] is extremely easy. Avoid silence, avoid solitude, avoid any train of thought that leads off the beaten track. Concentrate on money, sex, status, health and (above all) on your own grievances. Keep the radio on. Live in a crowd. Use plenty of sedation. If you must read books, select them very carefully. But you’d be safer to stick to the papers. You’ll find the advertisements helpful; especially those with a sexy or a snobbish appeal.

About the reaching, I am a far less reliable guide. This is because I never had the experience of looking for God. It was the other way round; He was the hunter (or so it seemed to me) and I was the deer…

Space-travel really has nothing to do with the matter. To some, God is discoverable everywhere; to others, nowhere. Those who do not find Him on earth are unlikely to find Him in space. (Hang it all, we’re in space already; every year we go a huge circular tour in space.) But send a saint up in a spaceship and he’ll find God in space as he found God on earth. Much depends on the seeing eye.1

If we are Christians, we know and are known by the God who created the universe and have many reasons to give Him thanks. On a cautionary note, however, Lewis’s insight into how easy it is to avoid God has applicability to Christians as well as non-believers. Christians can avoid God by living their lives concentrating on money, sex, status and the like, and consequently remain spiritually immature and experience little of the transforming power of Christ. Let us keep our focus on Jesus as Lord and Savior, and pursue a life of holiness and righteousness.

“The heavens declare the glory of God, and the sky above proclaims his handiwork.”

PSALM 19:1 (ESV)


1 C.S. Lewis, The Seeing Eye, from Christian Reflections, edited by Walter Hooper, Grand Rapids, MI: Wm. B. Eerdmans Publishing Co., 1995, pp. 167-169, 171.

C.S. Lewis est un homme tellement exceptionnel, que je désirais le voir ou entendre sa voix. À ma connaissance, il n'existe pas de vidéo où on peut voir parler ou agir ce grand homme. Mais il existe des vidéos sur lesquelles on peut entendre sa voix. La vidéo ci-dessous vous présentera peut-être immédiatement des sous-titres en français. Ces sous-titres sont loin d'être parfaits. Cependant, à la fin on peut comprendre la grande vérité que Lewis veut nous enseigner. 

Get A Free Download From C.S. Lewis Here: https://www.seaharp.com/notesfromcslewis Now, here I've got a rather difficult thing to say.
YouTube · Timeless Christian Voices · 9 mai 2023