mercredi 15 juillet 2026

Prier pour la conversion de notre peuple

 Prier pour la conversion de notre peuple

(La conversion consiste essentiellement à changer totalement de direction)

Chers amis, 

Nous pouvons prier à tellement d'intentions. Il n'est pas toujours facile d'établir une hiérarchie dans nos intentions de prière. 

Personnellement, il y a une intention qui me tient particulièrement à coeur : c'est la conversion de notre peuple, le peuple québécois. Quand je vois ce qui est advenu à notre peuple, je suis très triste et je sens une obligation de prier pour lui. 

Saint Paul était tourmenté par le refus de son peuple, le peuple juif, d'adhérer à la vérité incarnée qu'est Jésus Christ notre Seigneur et Sauveur. Dans sa Lettre aux Romains, il utilise des phrases très fortes pour exprimer sa douleur de voir le peuple élu se détourner du vrai Dieu qui a pris chair précisément dans son peuple. 

Loin de moi l'idée de me comparer à saint Paul, mais je dois dire que mon peuple me préoccupe beaucoup. Lorsque je célèbre la messe en privé et que je n'ai pas d'intention de messe particulière qui m'ait été demandée, je prie normalement pour la conversion de notre peuple. Quand je prie le chapelet, je prie cette merveilleuse prière pour la conversion de notre peuple. 

Une des raisons pour lesquelles saint Paul est tellement triste de voir son peuple se détourner du vrai Dieu, c'est le fait que le peuple juif, le peuple de la première Alliance, a bénéficié de tant de faveurs de la part de notre Père des cieux :  
 
"C'est la vérité que je dis dans le Christ, je ne mens pas, ma conscience m'en rend témoignage dans l'Esprit Saint : j’ai dans le cœur une grande tristesse, une douleur incessante. Moi-même, pour les Juifs, mes frères de race, je souhaiterais être anathème, séparé du Christ : ils sont en effet Israélites, ils ont l’adoption, la gloire, les alliances, la législation, le culte, les promesses de Dieu ; ils ont les patriarches, et c’est de leur race que le Christ est né, lui qui est au-dessus de tout, Dieu béni pour les siècles. Amen." (Lettre aux Romains, chapitre 9, versets 1 è 5)

C'est aussi une des raisons pour lesquelles je suis tellement triste quand je vois ce qui est advenu à notre peuple, le peuple québécois. Je n'ai pas besoin d'avoir recours aux statistiques pour savoir que nombreux sont les Québécois et Québécoises qui ne croient plus à la religion de leurs ancêtres. Et pourtant, je pense qu'il n'y a aucune autre nation au monde qui ait été aussi privilégiée par Dieu que la nôtre, statistiquement parlant. La nation québécoise est très petite et pourtant elle a regorgé de saints et de saintes. À preuve, le "Party des Saints" (1), ce jeu de cartes original inventé dernièrement par un couple du Québec pour faire connaître les Saints et Saintes, les Bienheureuses et Bienheureux et les "Vénérables" du Québec et du Canada. 

Quand s'ouvre à Rome un procès de canonisation, c'est-à-dire le processus qui déterminera si une personne peut être considérer comme un saint ou une sainte dans l'Église catholique, il faut franchir trois stades. Il faut d'abord être déclaré Vénérable, ensuite Bienheureux ou Bienheureuse et enfin Saint ou Sainte. 

Le jeu appelé "Party des Saints" est conçu selon le modèle d'un jeu de cartes ordinaire. Il comprend donc 52 cartes. J'ai reçu en cadeau ce jeu. Pour arriver à un total de 52 saints (le mot "saint" ici comprend les trois stades mentionnés précédemment), il a fallu recourir à d'autres saints et saintes de l'histoire de l'Église. Voici comment je classe les Saints et Saintes de ce jeu :  

33 saints ou saintes québécois 
  9 saints ou saintes ayant oeuvré dans d'autres provinces canadiennes
  6 saints ou saintes parmi les plus connus dans l'histoire du christianisme
  4 saints ou saintes tirés du Nouveau Testament dans la Bible.  
___
52

Deux de ces saints et saintes sont nés au Québec et y ont passé une partie de leur vie mais ils ont oeuvré surtout dans d'autres provinces canadiennes. Je ne les ai donc pas classés parmi les saints et saintes québécois. Mais j'aurais pu agir autrement, ce qui donnerait 35 saints et saintes québécois sur 52. N'est-ce pas un signe que notre peuple a été choyé par Dieu ?

Je désire terminer ce blogue par une prière adressée à Dieu par le prophète Élie sur le mont Carmel : "Réponds-moi, Seigneur, réponds-moi, pour que tout ce peuple sache que c’est toi, Seigneur, qui es Dieu, et qui as retourné leur cœur ! " (Premier Livre des Rois, chapitre 18, verset 37) 

(1) 

3 juin 2026 —  


Déposer sa couronne aux pieds de Jésus

 Déposer sa couronne aux pieds de Jésus  

HOUSTON, TEXAS – 14 JUIN : Felix Nmecha (n° 23), joueur allemand, célèbre son but, le premier de son équipe, lors du match de la Coupe du Monde de la FIFA 2026 (Groupe E) opposant l'Allemagne à Curaçao, disputé au Houston Stadium le 14 juin 2026 à Houston, Texas.  Photo : Lars Baron/Getty Images (1)

 
Il y a de cela quelques années, je vivais avec des paroissiens une session qui avait l'allure d'une retraite. Cette session avait duré toute la fin de semaine. Nous avons pris conscience durant la session que nous étions tous imbus d'orgueil et très souvent tenté de nous attribuer du mérite pour nos bonnes actions. Mais surtout, nous avons pris conscience que bien souvent nous n'acceptons pas la seigneurie du Christ en commettant le péché. Tout péché consiste à se faire le roi de nos vies et à nier que Jésus est notre seul et unique Roi. Ce moment vécu entre frères et soeurs chrétiens a été très émouvant pour plusieurs d'entre nous et restera dans ma mémoire à jamais.  

Durant le tournoi mondial de soccer qui a lieu en ce moment, un joueur de l'équipe allemande, Felix Nmecha, a posé à la vue du monde entier ce geste de déposer sa couronne aux pieds de Jésus après avoir marqué son premier but en coupe du monde. Il manifestait ainsi que tout don qui lui est donné vient du Roi de nos vies : Jésus Christ notre Seigneur. 

Felix Nmecha does the crown down celebration after scoring against Curacao. Tactical Analysis: Ayyoub Bouaddi vs Brazil | Brazil 1-1 Morocco ...


Et ce n'est pas tout : à la fin du match, des joueurs des deux équipes se sont rassemblés et ont prié ensemble, manifestant ainsi leur solidarité dans la victoire comme dans la défaite. Notez le numéro 23 qui est celui de Felix Nmecha. 


L'impact de la prière en groupe

Si la célébration du but fut chargée d'émotion, ce qui se passa après le coup de sifflet final surprit les médias. Loin d'être emportés par l'euphorie d'une victoire écrasante de 7-1, ou de voir les joueurs de Curaçao quitter le terrain frustrés par la défaite, plusieurs joueurs des deux équipes se rassemblèrent au centre du terrain. Nmecha s'approcha de ses adversaires caribéens, ils s'étreignirent et formèrent un cercle pour prier ensemble .

Cet acte de communion spirituelle n'est pas passé inaperçu auprès de la presse sportive traditionnelle. La chaîne internationale TUDN a couvert ce moment de prière, soulignant le recueillement et le profond respect mutuel des joueurs. De son côté, le quotidien sportif espagnol Marca a décrit la scène, insistant sur le fait qu'après quatre-vingt-dix minutes de compétition intense, les footballeurs ont démontré qu'ils sont « tous frères en Christ ».

Le fait que des chaînes de télévision et des journaux totalement étrangers au domaine religieux aient dû relater et expliquer ce cercle de prière démontre comment le témoignage pur de l'Église parvient à s'imposer dans l'agenda séculier , forçant le monde à constater l'impact de la croix.

Les déclarations de Nmecha concernant sa foi

Dans une interview après le match, Félix Nmecha a clairement indiqué qu'il plaçait sa foi en Christ au-dessus de sa profession. Confirmant les informations parues dans la presse, le milieu de terrain a tenu des propos témoignant d'une grande maturité spirituelle :

« Marquer mon premier but pour l'Allemagne, et si rapidement, a été une immense bénédiction. Je rends grâce à Dieu, car c'est lui qui m'a donné ce talent et l'opportunité de vivre ce rêve. »

Évoquant ce moment d'émotion partagé en prière avec les joueurs de Curaçao, le footballeur a ajouté : « Sur le terrain, nous donnons le meilleur de nous-mêmes pour représenter notre pays, mais au coup de sifflet final, nous sommes tous frères en Christ. C'était un beau moment de pouvoir prier ensemble et remercier Dieu pour notre santé, pour le sport et pour notre foi commune, qui est bien plus importante qu'un match de football. » (1)

(1)https://es.christiandaily.com/news/felix-nmecha-de-alemania-dedica-su-primer-gol-a-dios-y-sorprende-al-orar-con-sus-rivales


mardi 14 juillet 2026

Le plus beau témoignage que j'aie entendu

 Le plus beau témoignage que j'aie entendu 

Grâce à la visite hier d'un ami, j'ai retrouvé le blogue ci-dessous qui est essentiel et fondamental pour moi. La rencontre de Jésus ressuscité qu'Eric-Emmanuel Schmitt a vécue à Jérusalem au pied d'une relique qu'on dit être celle du Golgotha et qu'il décrit admirablement dans son livre "Le défi de Jérusalem", est selon moi la plus belle chose que j'aie entendue dans ma vie.

J'ai raconté ce fait dans un blogue écrit en février 2025, en plein Jubilé de l'Espérance. J'ai retouché ce blogue mais en voici l'essentiel :

Le rocher de notre salut

Photo prise à Jérusalem dans la Basilique du Saint-Sépulcre
appelée aussi Basilique de la Résurrection
  
Le Seigneur nous prend souvent par surprise pour nous faire vivre une expérience spirituelle marquante. C'est ce qu'il a fait ces jours-ci dans mon cas. Un de mes amis appelé Normand aime à créer des vidéos d'inspiration chrétienne et il y réussit merveilleusement. Il m'avait dit il y a de cela quelques jours, qu'il avait fait un montage vidéo à partir de l'hymne du Jubilé actuel dont le titre est :  "Pèlerins d'espérance".  

Une journée ou deux après avoir écrit mon précédent blogue, intitulé "Chant : Sois mon rocher", je me suis rappelé ce que Normand m'avait dit et j'ai écouté la vidéo qu'il avait créée à partir de l'hymne du Jubilé. À la deuxième minute et vingtième seconde (2:20) de la vidéo, j'ai reçu une belle grâce du Seigneur, J'ai été vraiment touché. On entend à ce moment-là les mot de l'hymne que voici : "Lève-toi, Dieu cherche des disciples". Et immédiatement après ces mots, Normand a mis une image représentant Jésus sur la Croix, ayant la Vierge Marie à sa droite et saint Jean à sa gauche. J'ai été très touché par ces quelques secondes de la vidéo. L'hymne nous dit que Dieu cherche des disciples et immédiatement après on nous présente la Croix. C'est exactement le message que nous lance le logo du Jubilé. Des pèlerins marchent vers la Croix et le premier de la file enlace la Croix de ses mains. 

Oui, Dieu cherche des disciples qui embrasseront la Croix, qui embrasseront le Crucifié.  

JUBILÉ 2025 (Pèlerins d'espérance) Le Sentier Spirituel «Jésus au sein de ses Œuvres» Paroles et musique: Jubilé 2025; Gospel Présentation: ...

Vive flamme, ma seule espérance :
que mon chant parvienne jusqu’à toi.
De ton cœur jaillit la vie divine,
sur la route j’ai confiance en toi.

1. Écoutez nations, langues et peuples,
dans vos cœurs rayonne la parole :
les nations dispersées sur la terre
se rassemblent dans le fils bien-aimé.

2. Le Seigneur est un Dieu de tendresse,
à sa voix se lève un jour nouveau.
Terre et ciel sont revêtus de gloire,
ils annoncent la justice et la paix.

3. Lève-toi, Dieu cherche des disciples,
Prends le vent pour guide sur ta route.
N’aie pas peur de marcher sur les traces
Où s’avancent les amis du Seigneur.  

Ce qui m'a surtout bouleversé, c'est l'image que Normand a choisie pour montrer la mort de Jésus. Cette image est une photo prise à Jérusalem dans la Baslilique du Saint-Sépulcre, appelée aussi Basilique de la Résurrection. 


La photo ci-dessus est tirée de la vidéo faite par Normand. On peut voir en bas de l'image que celle-ci se trouve à 2:25 de la vidéo. La photo de la chapelle est presque la même que celle que j'ai mise ci-dessus, sous le titre "Le rocher de notre salut" . Dans cette chapelle se trouve ce que l'on croit être un morceau du rocher sur lequel Jésus est mort. 

La chapelle de la crucifixion : 

Dans cette chapelle, des personnes ont reçu de grandes grâces. Parmi ces personnes figurent le cardinal Carlo Maria Martini, qui a été le recteur de l'Institut biblique pontifical à Rome et par la suite archevêque de Milan, ainsi que l'auteur de renommée internationale, Eric- Emmanuel Schmitt, comme nous le verrons dans un instant.    

Je suis allé en Terre Sainte en 1999. Ce fut tout un cadeau pour moi. Je ne pensais jamais aller un jour au pays de Jésus. Je ne connaissais pas grand chose de la Terre Sainte mais je savais que si j'y allais un jour, il y a un lieu que je voudrais absolument visiter. Il s'agissait précisément de l'endroit que vous voyez sur la photo. Et bien sûr, j'y suis allé. De fait, l'endroit où nous avons logé à Jérusalem était à environ 100 mètres de la Basilique du Saint-Sépulcre. De la fenêtre de ma chambre, je pouvais voir tout près de moi le dôme de la Basilique du Saint-Sépulere. Je n'en croyais pas mes yeux. Je pourrais ainsi aller en quelques minutes à pied à l'endroit où j'avais rêvé d'aller depuis plusieurs années.  

Voici le texte que j'avais lu plusieurs années auparavant quand j'étais dans la trentaine et qui a creusé en moi le désir d'aller à cet endroit précis de la Terre Sainte    

Le texte du cardinal Carlo Maria Martini:

Le cardinal Martini a donné un jour une retraite à des adolescents d’un Petit Séminaire de la région de Milan. Cette retraite a donné naissance à un livre intitulé: « Tu mi scruti et mi conosci » (« Tu me scrutes et me connais »), qui sont les premiers mots du psaume 138.

La lumière qui vient de la Croix:

« Jérusalem est pour moi le lieu le plus beau et le lieu qui m’est le plus cher au monde. À Jérusalem, il y a la chapelle du Calvaire, dans la Basilique du Saint Sépulcre. Lorsqu’on monte quelques marches, on arrive à une très petite chapelle où il y a un petit autel réservé aux moines grecs et là on peut s’arrêter pour prier (le cardinal Martini fait mention ici de l’endroit où se trouve le Calvaire, à Jérusalem; sous l’autel dont il parle, on peut voir la cime d’un grand rocher qui aurait été le Calvaire).

J’ai passé dans cette petite chapelle de très nombreuses heures de ma vie et je ne me suis jamais fatigué de m’arrêter là longuement, dans une prière silencieuse, sans réussir à dire rien de spécial. Je restais là et je sentais que c’était ici le centre du monde. Je comprenais que le monde apparaissait dans sa vérité seulement si on arrivait à le regarder du haut de la croix et avec le regard de Jésus.

Encore aujourd’hui je continue cette prière fondamentale qui consiste en la contemplation de la Croix, qui donne le sens et la clef de toute l’histoire humaine. Il n’y a pas une personne humaine, il n’y a pas un événement humain qui n’ait son point de référence dans l’écoute contemplative du message de la croix.

Je demande donc à Jésus cette grâce pour chacun de vous : que vous puissiez contempler toujours plus la LUMIÈRE qui se dégage (« se libère » en italien) ou qui « jaillit » de la CROIX, afin de reporter à elle chaque réalité de votre vie et chaque réalité de l’histoire. » (Carlo Maria Martini, Tu mi scruti e mi conosci; texte traduit par moi, Guy Simard)

Comme le mentionne le cardinal Martini, lorsque nous entrons dans la Basilique du Saint-Sépulcre, sur notre droite il y a un escalier (le cardinal Martini fait référence à cet escalier). Dans cet escalier, nous attendons à la file indienne notre tour pour aller nous agenouiller sous l'autel où nous pouvons être à quelques centimètres du rocher du Golgotha (ou Calvaire) où Jésus a été crucifié (2). En regardant attentivement les photos ci-dessous, nous voyons que quelqu'un est agenouillé sous l'autel. 




Le Calvaire ou Golgotha se trouve sous les pieds de la personne agenouillée. On peut distinguer le rocher de chaque côté de la personne dans une sorte d'aire protégée. 

Dans la chapelle du Golgotha, la crevasse du rocher est couverte de gouttes de cire tombées des petits cierges que penchaient les fidèles pour mieux voir la fissure, avant que cette relique ne soit vitrée(1)

C'est à cet endroit précis que l'auteur à succès Éric-Emmanuel Schmitt a fait une EXPÉRIENCE EXTRAORDINAIRE DU RESSUSCITÉ. Il raconte cette expérience dans son livre intitulé : "Le défi de Jérusalem". 

Éric-Emmanuel Schmitt

Je conseille à toute personne d'acheter ce livre ne seraît-ce que pour les trois ou quatre pages qu'Éric-Emmanuel Schmitt emploie pour décrire cette expérience. Ce sont peut-être les pages les plus bouleversantes que j'aie lues durant ma vie. Voici, en quelques lignes un résumé très succint de cette expérience :   

  • Éric-Emmanuel suit sans grande conviction, et avec un peu d’agacement, la file des pèlerins pour entrer au Saint-Sépulcre. Agenouillé sur le rocher du Golgotha, là où le Christ fut crucifié, il est soudain traversé par l’impression d’une présence : son corps ressent quelqu’un tout proche, son odeur, sa chaleur, son regard... Il en cherche l’origine mais ne trouve pas. Il est soudain pénétré par la présence du Christ. (3)
L'idéal est vraiment de lire les pages qu'Éric-Emmanuel Schmitt a écrites sur cette grâce reçue. J'ai trouvé une vidéo sur YouTube où le célèbre auteur raconte cette expérience.  


Voilà ce que quelques secondes de la vidéo de Normand m'ont fait vivre. 

Merci Normand, mon ami !



(3)https://1000raisonsdecroire.com/au-saint-sepulcre-le-christ-se-revele-a-eric-emmanuel-schmitt-qui-ecrit-pour-le-raconter-2022

Le présent blogue est tiré en grande partie  d'un blogue déjà paru

https://dieumajoie.blogspot.com/2025/02/le-rocher-de-notre-salut.html


vendredi 10 juillet 2026

Bernaches chez nous

 Bernaches chez nous 


Je me demande pourquoi les bernaches sont venues deux fois aujourd'hui se reposer devant notre chalet. 

La photo ci-dessus et la vidéo ci-dessous ont été prises en fin d'après-midi. Quand elles se mettent en mouvement, il y a toujours une ou deux retardataires. Est-ce parce qu'elles sont de tempéramant indépendant ou contestataire ? 

Mettre les vidéos ci-dessous en mode "plein écran" 


La photo et la vidéo ci-dessous ont été prises ce matin. On distingue d'ailleurs une différence de luminosité et de couleur. Cette fois le groupe a décidé de se déplacer en procession. Et la contestataire était toujours là. Mais peut-être était-ce une autre. 



Elles sont bien belles mais causent des ennuis. 

Rien n'est parfait en ce bas monde.