samedi 15 novembre 2014

Le " transhumanisme "

Le « transhumanisme »

symbole du "transhumanisme" 

Bonjour à vous! Je suis un peu en retard dans les nouvelles. J’ai entendu parler pour la première fois du « transhumanisme » cette semaine, en regardant à la télévision, une émission de Ktotv. J’ai été littéralement abasourdi d’apprendre l’existence de ce mouvement culturel et intellectuel. Voici comment Wikipedia  commence son long texte sur le transhumanisme :  

" Le transhumanisme est un mouvement culturel et intellectuel international prônant l'usage des sciences et des techniques, ainsi que les croyances spirituelles afin d'améliorer les caractéristiques physiques et mentales des êtres humains. Le transhumanisme considère certains aspects de la condition humaine tels que le handicap, la souffrance, la maladie, le vieillissement ou la mort subie comme inutiles et indésirables. "

(Transhumanisme — Wikipédia  fr.wikipedia.org/wiki/Transhumanisme)


Si vous regardez la vidéo ci-dessous, présentant l'émission de Ktotv sur le transhumanisme, vous vous poserez sûrement de nombreuses questions existentielles et éthiques. J'avoue que personnellement, les percées de la science et de la technologie me font de plus en plus peur. Cette peur est-elle légitime? Voilà la question qu'il faut se poser. Dans un article publié le mois dernier dans le journal La Croix, on peut lire ceci: 

"Comme le soulignait le Centre d’analyse stratégique dans une note de synthèse de 2012, les frontières s’estompent entre «le naturel et l’artificiel, le normal et le pathologique, ou encore le soin et l’amélioration». Surtout, il s’agit cette fois d’une augmentation potentielle de nos capacités physiques ou cognitives, qui passerait par une action directe sur notre corps. Cette perspective, qualifiée parfois de «transhumanisme», «suscite des réactions très contrastées, réactions qui vont de l’effroi à l’enthousiasme, en passant par l’anxiété ou le plus grand scepticisme», souligne encore le Centre d’analyse stratégique." 

(Transhumanisme : jusqu'où repousser les limites biologiques www.la-croix.com)

Je comprends très bien que le transhumanisme suscite de telles réactions. Si vous regardez la première vidéo mise ci-dessous, vous serez dans l'étonnement. Si vous désirez discerner ce qu'un chrétien doit penser de tout cela, je vous encourage à " écouter " la seconde vidéo.

  1. Transhumanisme - YouTube

    www.youtube.com/watch?v=YY36498WyWc
    Il y a 6 jours - Ajouté par KTOTV
    Transhumanisme ! Voilà bien un terme qui semble ...Transhumanisme. KTOTV. 
Voici maintenant une très belle réflexion de Fabrice Hadjadj (un des auteurs préférés de mon confrère Gérald Lajeunesse, omv) sur le transhumanisme:

  1. Brève réflexion sur le transhumain. Intervention ... - YouTube

    www.youtube.com/watch?v=y9tIL1fdn4M
    Brève réflexion sur le transhumain. ... Neuroéconomie, humanisme, transhumanisme et neuroconnectique by neuroconnectique2049 2330 mars 2013 - Ajouté par Croquis enVrac


mardi 11 novembre 2014

Henri Henri

Henri Henri

Bonjour à vous !

Si vous suivez assidûment mon blogue, vous savez que j’aime beaucoup le cinéma. Lors de ma journée de congé, le visionnement d’un film fait normalement partie de mon plan de match de la journée. J’ai d’ailleurs mis sur mon blogue, à l’occasion, mon appréciation de certains films.

Hier, lors de ma journée de congé, je suis allé voir le film québécois Henri Henri, du réalisateur Martin Talbot. Ce film fut pour moi une très agréable surprise. Enfin un film québécois léger, plein de fantaisie et d’humour, et ne comportant aucun « sacre » (le « sacrage » est malheureusement la marque de commerce de la langue des Québécois; cela consiste à employer à tort et à travers des noms  de personnes ou d’objets reconnus comme sacrés par la religion catholique). De plus, la religion est présentée sous un bel angle dans le film.

Ce film fait penser au chef d’œuvre qui a pour titre : Forrest Gump. Henri, très simple d’esprit, réussit à mettre de la lumière dans la vie des personnages du film et dans le cœur des gens assis dans la salle de cinéma. Et qui n’a pas besoin d’un peu plus de lumière dans sa vie? Surtout lors du mois de novembre, à Montréal.

Dès le début du film, nous sommes invités à entrer dans l’univers créé par Martin Talbot, et dans son humour très particulier et très subtil. Je n’étais pas préparé à cela. Heureusement que deux dames assises dans la rangée devant moi, m’ont éveillé et invité, sans le savoir, à être davantage attentif à ce que je voyais à l’écran. Par exemple, dès le début du film, une religieuse invite Henri à être attentifs aux signes que le Seigneur met devant lui sur son chemin. Quelques instants plus tard, Henri est assis sur un banc, en face d’un étang, et son regard se pose sur des cygnes qui défilent devant lui. Heureusement qu’une des deux dames s’est mises à rire et a répété le mot « signe » (homophone de « cygne ») car j’ai alors « allumé » et j’ai compris pourquoi Henri s’est levé et a marché dans la même direction que les cygnes.  Je me suis dit alors : « Guy, il te faudra être davantage attentif durant le film, sinon, tu risques de passer à côté d’une de ses caractéristiques principales : l’humour subtil de Martin Talbot. »

De retour chez moi, en soirée, j’ai envoyé au site internet  CinemaMontreal.com, ma critique du film. Voici le court texte que j’ai envoyé :  

Bonjour!

Film: Henri Henri

J'ai beaucoup aimé ce film, plein d'humour et de fantaisie. Ce film québécois est à coup sûr à nulle autre pareil. Bravo à Martin Talbot pour ses multiples talents. Je suis toujours impressionné par les personnes qui sont à la fois réalisateurs et scénaristes de leurs films. L'humour de Talbot se manifeste surtout dans les dialogues. Je suis certain qu'il y a quelques lignes comiques qui m'ont échappé. Une fois que le film est terminé, on se rend compte que même la phrase sérieuse d'un mourant qui dit: " J'aurai un oeil sur toi ", était en fait de l'humour. 

( 8/10 )

Pour voir la bande-annonce du film, veuillez cliquer sur le lien suivant :  

Henri Henri | Bande-annonce sur Bandes-annonces.ca www.bandes-annonces.ca/catalog/movie



samedi 8 novembre 2014

Premier CD de Soeur Cristina

Premier CD de Sœur Cristina

Sœur Cristina sortira son premier album dans deux jours, le 10 novembre. Comme vidéoclip publicitaire, elle nous offre une chanson « revisitée » de Madonna, intitulée : « Like a Virgin ». Madonna avait choisi la ville de Venise pour le vidéoclip de cette chanson. Sœur Cristina a fait de même. Quelle bonne idée et quelle audace! J’aime cette religieuse qui sait se servir de textes profanes et mondains, pour les « christianiser » et en faire des instruments d’évangélisation. Voici quelques mots de la chanson Like a Virgin :

I made it through the wilderness
J’ai traversé l’état sauvage
Somehow I made it through
En quelque façon, j’ai réussi à passer au travers
Didn't know how lost I was
Je ne savais pas à quel point j'étais perdue
Until I found you
Jusqu'à ce que je te trouve
I was beat, incomplete
J'étais battue, incomplète
I'd been had, I was sad and blue
On m’avait eue,  j'étais  triste et déprimée
But you made me feel
Mais tu m'as fait sentir
Yeah, you made me feel
Oui, tu m'as fait sentir
Shiny and new
Radieuse et nouvelle
Like a virgin
Comme une vierge
Touched for the very first time
Touchée pour la toute première fois
Like a virgin
Comme une vierge

(Traduction: Guy Simard, omv)

« J’ai lu le texte sans regarder son passé, comme s’il était neuf, et je lui ai donné une interprétation complètement nouvelle! À l’origine, le texte dit : “Je me sentais défaite, incomplète, mais après ce toucher, j’ai rencontré l’amour.” C’est un peu l’expérience que j’ai vécue avec Dieu : j’étais triste, en recherche, je menais une vie désordonnée, mais quand Dieu m’a touchée, j’ai rencontré l’amour vrai, celui que je veux suivre le restant de mes jours. » (Soeur Cristina)

Pour voir et entendre une interview de Soeur Cristina en français, sur son premier album, veuillez cliquer sur le lien suivant: 

VIDEO. Sœur Cristina, la religieuse qui chante Madonna

www.francetvinfo.fr › Les JT › Les JT de France 2 › 13 Heures

Pour voir le vidéoclip Like a Virgin: 


  1. Sister Cristina - Like A Virgin - YouTube

    www.youtube.com/watch?v=r0e8Uve7cJU
    20 oct. 2014 - Ajouté par sistercristinaVEVO
    Preorder available on itunes http://smarturl.it/SCristina amazon http://smarturl.it/LAV_a google play http ...
Voilà une belle suggestion de cadeau de Noël, n’est-ce pas ?


jeudi 6 novembre 2014

Le " Credo " de Jorge Bergoglio

Le « Credo » de Jorge Bergoglio
 

Quelques jours avant d’être ordonné prêtre, le 13 décembre 1969, Jorge Bergoglio a composé un Credo. Il a mis sur papier ce en qui et en quoi il croyait profondément. Plusieurs années plus tard, il a remis une copie manuscrite de ce Credo, à un amie journaliste nommée Stefania Falasca. Le texte de ce Credo a été publié dans le journal l’Avvenire, en avril 2013. Madame Falasca a témoigné du fait que le pape lui ait dit qu’il souscrivait encore à cette profession de foi, écrite en un « moment de grande intensité spirituelle », alors qu’il avait trente-trois ans.

Credo de Jorge Mario Bergoglio,
écrit en 1969

« Je veux croire en Dieu le Père, qui m’aime comme un fils, et en Jésus, le Seigneur, qui a insufflé son esprit dans ma vie pour me faire sourire et me mener ainsi au Royaume de la vie éternelle. 

Je crois en l’Église.

Je crois en mon histoire, qui a été transpercée par le regard d’amour de Dieu et qui, en un jour de printemps, le 21 septembre, m’a amené à sa rencontre pour m’inviter à le suivre.

Je crois en ma douleur, inféconde à cause de mon égoïsme, dans lequel je me réfugie.

Je crois en la mesquinerie de mon âme, qui cherche à engloutir sans donner… sans donner.

Je crois que les autres sont bons, et que je dois les aimer sans crainte, et sans jamais les trahir dans le but de trouver pour moi une sécurité.

Je crois en la vie religieuse.

Je crois que je veux aimer beaucoup.

Je crois en la mort quotidienne, brûlante, que je fuis mais qui me sourit en m’invitant à l’accepter.

Je crois en la patience de Dieu, accueillante, bonne comme un soir d’été.

Je crois que papa est au Ciel avec le Seigneur.

Je crois que le père Duarte est aussi là-bas, en train d’intercéder pour mon sacerdoce.

Je crois en Marie, ma mère, qui m’aime et qui ne me laissera jamais seul. Et j’attends la surprise de chaque jour dans laquelle se manifesteront l’amour, la force, la trahison et le péché, qui m’accompagneront jusqu’à la rencontre définitive avec ce visage merveilleux dont je ne sais pas à quoi il ressemble, que je fuis continuellement, mais que je veux connaître et aimer. Amen »


(Tiré du site internet suivant : Agence I.Media

www.imedia-info.org/.../credo-jorge-mario-bergolio-ordonne-pretre-13-...  On peut aussi trouver ce Credo, dans le livre suivant : Le pape François, L’Église que j’espère, Flammarion/Études, p. 50. Mais je préfère la traduction mise ci-dessus).

Ce qui m’impressionne dans ce texte du pape :

Les premiers mots : « Je veux croire ». Ces mots sont très forts et disent beaucoup sur la foi. La foi est d’abord et avant tout un don de Dieu; le plus grand don qui soit. Mais la foi est aussi une décision. En réponse au don de Dieu, je dois donner mon assentiment et décider de croire.

Je trouve très impressionnant que le pape croie que le Père Duarte est au ciel et qu’il intercède pour son sacerdoce. Le Père Duarte est le prêtre que le jeune Jorge Bergoglio  a rencontré pour la première fois de sa vie, le 21 septembre 1954. Ce jour-là, avant d’aller à une activité scolaire, le jeune Jorge Mario, décide de s’arrêter à l’église paroissiale. Il voit un prêtre qu’il ne connaissait pas (le Père Duarte) et se confesse à lui. Durant la confession, il reçoit l’appel au sacerdoce et à la vie religieuse. L’histoire ne dit pas si Jorge Bergoglio a revu le Père Duarte. S’il l’a revu, j’imagine que ce fut à de très rares occasions. Or Jorge Bergoglio, quinze ans après sa rencontre avec ce prêtre, croit que ce dernier est au ciel et qu’il prie pour sa vocation de prêtre. Cela m’a rappelé un fait ayant trait à la conversion d’Alphonse Ratisbonne. La conversion d’Alphonse Ratisbonne est le plus grand des miracles attribués à la « médaille miraculeuse ». L’apparition de la Vierge Marie à Ratisbonne, le 20 janvier 1842, ne dura que quelques instants, mais fut riche en enseignements divins. Ce jour-là, Ratisbonne comprit qu’un certain monsieur Laferronays, qu’il n’avait jamais rencontré, avait prié pour lui et pour sa conversion. Voici une partie du témoignage de Ratisbonne :

« En sortant du café, je rencontre la voiture de M. Théodore de Bussières. Elle s’arrête, et je suis invité à y monter pour une partie de promenade. Le temps était magnifique, et j’acceptai avec plaisir. Mais M. de Bussières me demanda la permission de s’arrêter quelques minutes à l’église Saint-André-des-Frères, qui se trouvait presque à côté de nous, pour une commission qu’il avait à remplir; il me proposa de l’attendre dans la voiture; je préférai sortir pour voir cette église. On y fai­sait des préparatifs funéraires, et je m’informai du nom du défunt qui devait y recevoir les derniers honneurs. M. de Bussières me répondit : « C’est un de mes amis, le comte de Laferronays; sa mort subite, ajouta-t-il, est la cause de cette tristesse que vous avez dû remarquer en moi depuis deux jours. »
Je ne connaissais pas M. de Laferronays; je ne l’avais jamais vu, et je n’éprouvais d’autre impression que celle d’une peine assez vague que l’on ressent toujours à la nouvelle d’une mort subite. M. de Bussières me quitta pour aller retenir une tribune des­tinée à la famille du défunt. « Ne vous impatientez pas, me dit-il, en montant au cloître, ce sera l’affaire de deux minutes… »
L’église de Saint-André est petite, pauvre et déser­te; je crois y avoir été à peu près seul; aucun objet d’art n’y attirait mon attention. Je promenai machinalement mes regards autour de moi, sans m’arrêter à aucune pensée; je me souviens seulement d’un chien noir qui sautait et bondissait devant mes pas… Bientôt ce chien disparut, l’église tout entière disparut, je ne vis plus rien… ou plutôt, ô mon Dieu ! je vis une seule chose !
Comment serait-il possible d’en parler? Oh ! non, la parole humaine ne doit point essayer d’exprimer ce qui est inexprimable; toute description, quelque sublime qu’elle puisse être, ne serait qu’une profanation de l’ineffable vérité. J’étais là, prosterné, baigné dans mes larmes, le cœur hors de moi-même, quand M. de Bussières me rappela à la vie.
Je ne pouvais répondre à ses questions précipitées; mais enfin je saisis la médaille que j’avais laissée sur ma poitrine; je baisai avec effusion l’image de la Vierge rayonnante de grâce… Oh ! c’était bien elle !
Je ne savais où j’étais; je ne savais si j’étais Alphonse ou un autre; j’éprouvais un si total change­ment, que je me croyais un autre moi-même… Je cher­chais à me retrouver et je ne me retrouvais pas… La joie la plus ardente éclata au fond de mon âme; je ne pus parler; je ne voulus rien révéler; je sentais en moi quelque chose de solennel et de sacré qui me fit deman­der un prêtre… On m’y conduisit, et ce n’est qu’après en avoir reçu l’ordre positif, que je parlai selon qu’il m’était possible, à genoux et le cœur tremblant.
Mes premiers mots furent des paroles de reconnais­sance pour M. de Laferronays et pour l’Archiconfrérie de Notre-Dame-des-Victoires. Je savais d’une manière certaine que M. de Laferronays avait prié pour moi; mais je ne saurais dire comment je l’ai su, pas plus que je ne pourrais rendre compte des vérités dont j’avais acquis la foi et la connaissance. Tout ce que je puis dire, c’est qu’au moment du geste, le bandeau tomba de mes yeux; non pas un seul bandeau, mais toute la multitude de bandeaux qui m’avaient enveloppé disparurent successivement et rapidement, comme la neige et la boue et la glace sous l’action d’un brûlant soleil. »

(Alphonse Ratisbonne - . - Association de la Médaille ...www.médaille-miraculeuse) 


Nous serons surpris d’apprendre un jour à quel point la prière de personnes connues et inconnues de nous, nous ont conduits à Dieu.

Quant au fait que Jorge Bergoglio, dans son Credo, mentionne croire que son père au ciel, prie pour lui, et qu'en cette occasion, il ne mentionne pas sa mère, cela s’explique aisément. Quand Jorge Mario Bergoglio fut ordonné prêtre, son père était décédé, mais sa mère était vivante.




 

mercredi 5 novembre 2014

À ne pas manquer

À ne pas manquer


Montréal, le 5 novembre 2013.

Chers collaborateurs et collaboratrices,

Je vous invite chaleureusement à participer à la conférence qui aura lieu en la cathédrale Marie-Reine-du-Monde, le jeudi soir 13 novembre, de 19h à 21h. Ce sera un moment de grâce pour chaque paroissien qui y participera; j’en suis sûr.

Les conférenciers invités sont l’abbé Michael White et monsieur Tom Corcoran. Ils nous arriveront de Baltimore, dans l’État du Maryland, aux U.S.A. Ils ont écrit deux livres sur la façon dont ils ont revitalisé leur paroisse. Les titres des livres sont : Rebuilt et Tools for Rebuilding. J’ai acheté ces deux livres, à la recommandation de M. Benoît Cardin, qui est en charge de l’économat au diocèse. Ce sont d’excellents livres. J’ai l’intention de former un groupe de paroissiens qui étudieront la façon dont nous pourrons implanter certaines des propositions contenues dans ces livres. Mais comme premier pas important, pour nous donner à tous un « boost » (une sorte d’électrochoc) qui nous poussera en avant et nous donnera un dynamisme nouveau, je vous conseille fortement de participer à la conférence de jeudi soir le 13.

J’ai parlé hier à Mgr Thomas Dowd, évêque auxiliaire du diocèse, qui est un des organisateurs de la rencontre, pour savoir combien d’écouteurs seraient disponibles pour la traduction instantanée de la conférence. Il m’a dit qu’il y aurait 300 écouteurs.

Je vous encourage à apporter un cahier, une tablette ou quelque chose pour écrire, et de noter ce qui vous impressionnera le plus de tout ce qui sera dit.

Pour le transport conduisant à la cathédrale, je verrai ce qui sera le plus avantageux de faire. Donnez vos noms à Lise, notre secrétaire, ou à moi, et je vous contacterai pour dire comment nous allons nous rendre à la cathédrale.

Je prie l’Esprit Saint et la Vierge Marie, de vous inspirer et vous convaincre de participer à ce moment de grâce, pour votre propre bien, pour le bien de la paroisse et de l’Église de Montréal.

Vous trouverez des compléments d’information sur les conférenciers en allant sur le site suivant :

Parish Vitality Conference - Catholic Church of Montrea
www.diocesemontreal.org/.../parish-vitality-conferenc...

Fraternellement,

Guy, omv, curé. 

dimanche 2 novembre 2014

Pourquoi le chrétien " scandalise "

Pourquoi le chrétien « scandalise »

PAPE FRANÇOIS
MÉDITATION MATINALE EN LA CHAPELLE DE LA 
MAISON SAINTE-MARTHE

Samedi 1er juin 2013

(L'Osservatore Romano, Édition hebdomadaire n° 23 du 6 juin 2013)

Le scandale de l’incarnation

Le scandale d’un Dieu qui s’est fait homme et qui est mort sur la croix a été au cœur de l’homélie du 1er juin. Le souvenir du martyr Justin, dont on célébrait la mémoire liturgique, a offert au Pontife l’occasion de réfléchir sur la cohérence de la vie et sur le noyau fondamental de la foi de chaque chrétien: la croix. « Nous pouvons faire toutes les œuvres sociales que nous voulons, — a-t-il affirmé — et ils diront: mais qu’elle est bonne l’Église, qu’elles sont bonnes les œuvres sociales que fait l’Église ! Mais si nous nous disons que nous faisons cela parce que ces personnes sont la chair du Christ, alors vient le scandale ». Sans l’incarnation du Verbe, le fondement de notre foi vient à manquer, a souligné le Pape : « Ceci est la vérité, ceci est la révélation de Jésus. Cette présence de Jésus incarné. Tel est le point ». Si on oublie cela, « la séduction » pour les disciples du Christ « de faire des choses bonnes sans le scandale du verbe incarné, sans le scandale de la croix » sera toujours forte. Justin a été un témoin de cette vérité, parce que c’est précisément pour le scandale de la croix qu’il s’est attiré la persécution du monde. Il a annoncé Dieu qui est venu parmi nous et s’est identifié à ses créatures. L’annonce du Christ crucifié et ressuscité bouleverse ses auditeurs, mais il continue à témoigner de cette vérité à travers une cohérence de vie. « L’Église n’est pas une organisation de culture, de religion, ni même sociale ; elle n’est rien de cela. L’Église est la famille de Jésus. L’Église confesse que Jésus est le Fils de Dieu qui s’est fait chair. C’est cela le scandale et c’est pour cela qu’ils persécutaient Jésus ».

Mais pourquoi Jésus constituait-il un problème ? « Ce n’est pas parce qu’il faisait des miracles » a répondu le Pape. Et pas plus parce qu’il prêchait et parlait de la liberté du peuple. « Le problème qui scandalisait ces personnes — a-t-il dit — était ce que les démons criaient à Jésus : “Tu es le Fils de Dieu, tu es le saint”. Cela, cela est le point central ». Ce qui scandalise de Jésus est sa nature de Dieu incarné. Et comme à lui, à nous aussi, « ils nous tendent des pièges dans la vie ; ce qui scandalise de l’Église, c’est le mystère de l’incarnation du Verbe: cela ne s’ôte pas, cela le démon ne l’ôte pas ». Même aujourd’hui, nous entendons souvent dire : « Mais vous chrétiens, soyez un peu plus normaux, comme les autres personnes, soyez raisonnables, ne soyez pas aussi rigides ». Derrière cette invitation, en réalité, se trouve la demande de ne pas annoncer que « Dieu s’est fait homme », parce que « l’incarnation du Verbe est le scandale ». En conclusion, le Pape François a exhorté les fidèles à demander au Seigneur « de ne pas avoir honte de vivre avec ce scandale de la croix ». Il a invité à invoquer de Dieu la sagesse pour « ne pas se laisser prendre au piège de l’esprit du monde qui fera toujours des propositions courtoises, des propositions civilisées, des propositions bonnes ».




samedi 1 novembre 2014

Toussaint 2014

Toussaint 2014

Chers lecteurs,

Je vous souhaite une très belle solennité de la Toussaint. Quelle belle fête!

Il y a neuf ans aujourd’hui, mon frère Luc et moi, présidions les funérailles de notre chère maman. À la fin de l’homélie, j’ai récité par cœur un poème que ma mère m’a appris lorsque j’étais adolescent. Je me souviens que la première fois que ma mère m’a récité ce poème, nous étions en train de laver la vaisselle. Ce poème est très beau et très approprié au mois de novembre que nous vivons présentement. Il y est question d’éternité, de vie éternelle. Ce poème est encore plus beau, comme tous les poèmes d’ailleurs, lorsqu’il est lu ou proclamé à haute voix. J’ai récité ce poème en compagnie de ma mère à plusieurs reprises, en diverses occasions. Je suis sûr que ma mère, en ce 1er novembre 2005, récitait avec moi, de là-haut, Les Yeux de Sully Prudhomme. Dans l’appartement de ma mère, ce poème écrit sur un papier parchemin, était encadré. Après le décès de ma mère, le seul objet souvenir que j’ai voulu conserver d’elle, c’est ce poème encadré. Le cadre et le poème sont désormais accrochés à un mur de ma chambre.  

Les Yeux,
(de René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907)

  
Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux,
Des yeux sans nombre ont vu l'aurore ;
Ils dorment au fond des tombeaux
Et le soleil se lève encore.

Les nuits plus douces que les jours
Ont enchanté des yeux sans nombre ;
Les étoiles brillent toujours
Et les yeux se sont remplis d'ombre.

Oh ! qu'ils aient perdu le regard,
Non, non, cela n'est pas possible !
Ils se sont tournés quelque part
Vers ce qu'on nomme l'invisible ;

Et comme les astres penchants,
Nous quittent, mais au ciel demeurent,
Les prunelles ont leurs couchants,
Mais il n'est pas vrai qu'elles meurent :

Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux,
Ouverts à quelque immense aurore,
De l'autre côté des tombeaux
Les yeux qu'on ferme voient encore.

 


Aimez-vous les litanies des saints chantées ???

Voici celles que je préfère :



  1. Litanie des Saints de la Communauté du Chemin ... - YouTube

    www.youtube.com/watch?v=vUMd4raHV-o

    1 avr. 2012 - Ajouté par alphasmdp
    Cette litanie est d'origine congolaise. En plus de son rythme qui la rend originale par rapport aux litanies ...