jeudi 3 avril 2025

MERCI SEIGNEUR !

  MERCI SEIGNEUR !

 

Note : Le texte ci-dessous va paraître ce dimanche dans notre Semainier paroissial 

Chers paroissiens et paroissiennes, il convient de remercier le Seigneur pour les magnifiques 24 heures que nous lui avons consacrées en fin de semaine dernière. C’est le Seigneur qui nous a donné cet amour envers lui et cette générosité. La Bible nous dit que « c’est Dieu qui produit en nous la volonté et l’action » (Philippiens 2, 13).  

Le pape François a institué en 2014 les 24 heures pour le Seigneur et a décidé qu’elles auraient lieu le vendredi qui précède le quatrième dimanche du Carême, le dimanche de la JOIE. Le pape a clairement dit que durant ces 24 heures consécutives de prière et d’adoration, les églises devaient rester ouvertes et des prêtres devaient être disponibles pour permettre aux gens de recevoir le sacrement de la réconciliation s’ils le désiraient et leur donner ainsi l’occasion d’expérimenter la JOIE d’être PARDONNÉS.

Nous avons vécu cette année pour la première fois ces 24 heures pour le Seigneur. Ce fut une expérience magnifique. Notre Chapelle d’adoration eucharistique Carlo Acutis a vraiment facilité l’organisation de ces 24 heures. En très peu de temps nous avons trouvé des adorateurs et adoratrices pour le jour et la nuit. Très rares furent les moments où il n’y a eu qu’une personne à adorer dans la chapelle. J’ai personnellement été adorer durant trois heures pendant ces 24 heures. Une de mes heures d’adoration était de 23h à minuit le vendredi. Quelle ne fut pas ma surprise de constater à mon arrivée qu’il y avait une dizaine de personnes dans la chapelle. J’ai été profondément touché par cela. J’ai passé les cinq premières minutes d’adoration à remercier le Seigneur pour cette chapelle d’adoration. Le Père Georges et moi avons été disponibles durant 9 heures le vendredi pour donner le sacrement de la réconciliation aux personnes qui le désiraient. Pour cela, nous avons été présents dans l’église de 9h à midi, de 14h à 17h et de 19h à 22h. Cela a permis aux personnes qui se sont confessées de pouvoir échanger avec nous aussi longtemps qu’elles le désiraient. Si quelqu’un parmi vous désirait donner son nom pour adorer une heure par semaine ou pour faire du remplacement à l’occasion, s’il vous plaît, donnez-moi votre nom.   MERCI À TOUS !       P. Guy Simard, omv


dimanche 30 mars 2025

Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur

 Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur


Nous vivons aujourd'hui le dimanche de la mi-Carême, que nous appelons aussi le DIMANCHE DE LA JOIE. Ce dimanche est appelé dimanche LAETARE, mot latin qui signifie RÉJOUIS-TOI, Ce sont les tout premiers mots de la messe d'aujourd'hui dans l'antienne d'ouverture : " Réjouis-toi Jérusalem" (Is 66, 10)

Pour signifier cette joie, les prêtres sont invités à revêtir les vêtements liturgiques de couleur rose. Nous pouvons être vêtus de cette couleur liturgique deux jours par année. Au milieu de la période de l'Avent pour le dimanche "GAUDETE" (Réjouissez-vous) et au milieu du Carême comme c'est le cas aujourd'hui. À chaque fois que je porte ma chasuble rose et mon étole de même couleur, les gens qui entrent à l'église ont le sourire aux lèvres et trouvent cela très beau. Ils entrent dès cet instant dans la JOIE promise par ce dimanche. 


L'évangile de ce dimanche est la parabole du Père Miséricordieux, autrefois appelée "la parabole de l'enfant prodigue" (Luc 15, 1-3.11-32). On dit parfois que cet évangile est la "BONNE NOUVELLE dans la BONNE NOUVELLE." Jésus par cette parabole nous a vraiment révélé quelle sorte de Père nous avons dans les cieux. QUELLE BONTÉ, QUELLE TENDRESSE, QUELLE MISÉRICORDE nous sont révélées par le père de la parabole ! Le père court au-devant de son fils qui revient après avoir mené une vie de désordre. Il se jette à son cou et le couvre de baisers. Il ne laisse pas à son fils le temps de dire le fond de sa pensée, mais ordonne aux serviteurs d'apporter le plus beau vêtement pour l'habiller, de lui mettre l'anneau au doigt, signe qu'il est toujours un membre de la famille, et aller tuer le veau gras pour que tous se réjouissent et fassent la fête car son fils était mort et il est revenu à la vie. Le fils aîné, apprenant la chose, ne veut pas participer à la fête. Le père sort pour le supplier d'entrer et de festoyer avec tous les autres. Mais le fils aîné refuse. Ce fils ingrat ne veut pardonner ni à son frère ni à son père car les deux sont fautifs à ses yeux. 

Le prophète Ézéchiel avait prédit les temps messianiques quand il nous rapportait ces paroles de Yahvé : "Je vous donnerai un coeur nouveau, je mettrai en vous un esprit nouveau. J'öterai de votre chair le coeur de pierre et je vous donnerai un coeur de chair" (Ézéchiel 36, 26) 

À la fin de la parabole, deux des personnages de la parabole ont un coeur de chair et le troisième personnage conserve malheureusement son coeur de pierre. 

Le psaume 31 commence ainsi : "Heureux l'homme dont la faute est enlevée et le péché remis ! Heureux l'homme dont le Seigneur ne retient pas l'offense." 

C'est une très grande JOIE que d'expérimenter le pardon inconditionnel de Dieu : c'est peut-être même ici-bas la plus grande joie qu'un être humain puisse éprouver. 

"Goûtez et voyez comme est bon le Seigneur" (Ps 33, 9) Tel était le refrain du psaume d'aujourd'hui à la messe. C'est probablement la phrase biblique qui résume le mieux la liturgie de la Parole de ce quatrième dimanche du Carême. 

Psaume

(33 (34), 2-3, 4-5, 6-7, 8-9)

R/ Goûtez et voyez 
comme est bon le Seigneur !

Je bénirai le Seigneur en tout temps,
sa louange sans cesse à mes lèvres.
Je me glorifierai dans le Seigneur :
que les pauvres m’entendent et soient en fête !

Magnifiez avec moi le Seigneur,
exaltons tous ensemble son nom.
Je cherche le Seigneur, il me répond :
de toutes mes frayeurs, il me délivre.

Qui regarde vers lui resplendira,
sans ombre ni trouble au visage.
Un pauvre crie ; le Seigneur entend :
il le sauve de toutes ses angoisses.

L’ange du Seigneur campe à l’entour
pour libérer ceux qui le craignent.
Goûtez et voyez : le Seigneur est bon !
Heureux qui trouve en lui son refuge 

Jésus nous a révélé que ce qui rend son Père le plus heureux, c'est lorsqu'il pardonne : "Il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de repentance." (Lc 15, 7) 

Ce n'est pas pour rien, selon moi, que le pape François a institué en 2014 les 24 heures pour le Seigneur et a décidé qu'elles auraient lieu le vendredi qui précède le quatrième dimanche du Carême, le dimanche de la JOIE. Le pape a clairement dit que durant ces 24 heures consécutives de prière et d'adoration, les églises devaient rester ouvertes et des prêtres devaient être disponibles pour permettre aux gens de recevoir le sacrement de la réconciliation s'ils le désiraient et leur donner ainsi l'occasion d'expérimenter la JOIE d'être PARDONNÉS. Nous avons vécu cette année pour la première fois ces 24 heures pour le Seigneur. Ce fut une expérience magnifique. Notre Chapelle d'adoration eucharistique Carlo Acutis (1) a vraiment facilité l'organisation de ces 24 heures. En très peu de temps nous avons trouvé des adorateurs pour le jour et la nuit. Très rares furent les moments où il n'y avait qu'un adorateur ou une adoratrice dans la chapelle. J'ai personnellement été adorer durant trois heures pendant ces 24 heures. Une de mes heures d'adoration était de 23h à minuit le vendredi. Quelle ne fut pas ma surprise de constater à mon arrivée qu'il y avait une dizaine de personnes dans la chapelle. J'ai passé mes cinq premières minutes d'adoration en étant profondément touché de voir tant d'adorateurs et adoratrices en cette heure tardive et en remerciant le Seigneur pour cette chapelle d'adoration. Mon confrère et moi étions disponibles dans l'église durant 9 heures le vendredi pour donner le sacrement de la réconciliation aux personnes qui le désiraient : de 9h à midi, de 14h à 17h et de 19h à 22h. Cela a permis aux personnes qui se sont confessées de pouvoir parler aussi longtemps qu'elles le désiraient   

Dans la deuxième lecture d'aujourd'hui, saint Paul nous disait : 

"Dieu nous a réconciliés avec lui par le Christ, Dieu et il nous a donné le ministère de la réconciliation.  Car c’est bien Dieu qui, dans le Christ, réconciliait le monde avec lui : il n’a pas tenu compte des fautes, et il a déposé en nous la parole de la réconciliation. Nous sommes donc les ambassadeurs du Christ, et par nous c’est Dieu lui-même qui lance un appel : nous le demandons au nom du Christ, laissez-vous réconcilier avec Dieu. (2 Co 5, 18-20

Si j'avais à décrire d'un seul mot le pape François, je dirais qu'il est le pape de la Miséricorde. L'expérience fondatrice de la vie du pape et la raison pour laquelle il est devenu prêtre et pape, remonte à ses 16 ans lorsqu'il est entré dans la basilique Saint-Joseph, dans son quartier de Flores, à Buenos Aires :   

" Dans une lettre écrite en 1990, le futur pape François racontait cette matinée qui a changé sa vie, le jour de la Saint-Matthieu, en 1953.

Approchant de ses 17 ans, il se préparait à fêter le “Jour de l’Étudiant” avec ses amis lorsqu’il ressent le besoin de commencer sa journée en allant à la basilique Saint-Joseph, dans son quartier Flores, à Buenos Aires. “J’ai regardé, il faisait noir, c’était un matin de septembre, peut-être 9 heures, et j’ai vu un prêtre qui marchait, je ne le connaissais pas, il ne faisait pas partie des prêtres de la paroisse. Et il s’assoit dans l’un des confessionnaux, le dernier sur la gauche quand on regarde l’autel. Je ne sais même pas ce qui s’est passé ensuite. J’avais l’impression que quelqu’un m’avait poussé à entrer dans le confessionnal. Évidemment, je lui ai raconté des choses, je me suis confessé… mais je ne sais pas ce qui s’est passé”. Bouleversé par cette confession, Jorge Mario Bergoglio renonce à sortir avec ses amis, et comprend qu’il veut devenir prêtre. " (2)

Il est certain que le jeune Jorge Bergoglio a fait une expérience extraordinaire de la Miséricorde de Dieu le 21 septembre 1953.  

En 2015, le pape François a fait vivre à la terre entière un Jubilé extraordinaire : le JUBILÉ DE LA MISÉRICORDE. Dans la bulle d'indiction de ce Jubilé, le pape  a écrit ceci : 

"L’initiative appelée « 24 heures pour le Seigneur » du vendredi et samedi qui précèdent le IVème dimanche de Carême doit monter en puissance dans les diocèses. Tant de personnes se sont de nouveau approchées du sacrement de Réconciliation, et parmi elles de nombreux jeunes, qui retrouvent ainsi le chemin pour revenir au Seigneur, pour vivre un moment de prière intense, et redécouvrir le sens de leur vie. Avec conviction, remettons au centre le sacrement de la Réconciliation, puisqu’il donne à toucher de nos mains la grandeur de la miséricorde. Pour chaque pénitent, ce sera une source d’une véritable paix intérieure." (3)

Chers ami(e)s, si vous désirez "goûter et voir que le Seigneur est bon", approchez-vous régulièrement du sacrement de la réconciliation. 


(1) https://dieumajoie.blogspot.com/2024/03/notre-chapelle-miraculeuse.html

(2) https://fr.aleteia.org/2019/12/13/le-jour-ou-jorge-bergoglio-a-vecu-la-confession-de-sa-vie  

(3) https://www.vatican.va/content/francesco/fr/bulls/documents/papa-francesco_bolla_20150411_misericordiae-vultus.html


mardi 25 mars 2025

Le jour où le monde a changé

 Le jour où le monde a changé 

Peinture de Philippe de Champaigne

Marie est bouleversée par cette irruption du divin dans sa vie

25 mars 2025, solennité de l'Annonciation du Seigneur


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu
dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,
    à une jeune fille vierge,
accordée en mariage à un homme de la maison de David,
appelé Joseph ;
et le nom de la jeune fille était Marie.
    L’ange entra chez elle et dit :
« Je te salue, Comblée-de-grâce,
le Seigneur est avec toi. »
    À cette parole, elle fut toute bouleversée,
et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
    L’ange lui dit alors :
« Sois sans crainte, Marie,
car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
    Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ;
tu lui donneras le nom de Jésus....

Nous célébrons aujourd'hui le jour où le monde a changé, le jour où Dieu a quitté sa demeure de gloire pour vivre parmi nous pauvres humains pécheurs. Jamais nous n'aurions pu imaginer une chose pareille. Le souhait humainement impossible qu'a formulé un jour le prophète Isaïe s'est, de fait réalisé : " Ah, si tu déchirais les cieux et si tu descendais ! " (Is 63, 19) (1)

Chers ami(e)s, le monde est complètement changé depuis le jour de l'Annonciation du Seigneur

Merci Seigneur de me faire voir que le monde a complètement changé depuis ta venue. Tant de gens pensent que le monde n'est pas meilleur depuis ta venue. Or il n'en est rien. Ces gens semblent n'avoir jamais jeté les yeux sur le récit de ta vie que l'on retrouve dans les quatre évangiles. Ces gens semplent n'avoir jamais lu la biographie d'un saint ou d'une sainte. Quelle tristesse ! Quelle ignorance ! Quel aveuglement !

Pour nous convaincre que la venue de Dieu dans notre monde en Jésus, a changé le monde, nous n'avons qu'à considérer la vie du prochain saint qui sera proclamé dans l'Église : saint Carlo Acutis, mort en 2006, à l'âge de 15 ans . Ce jeune à lui seul a changé la vie de dizaines de milliers d'êtres humains à travers le monde en leur faisant aimer davantage Jésus Eucharistie. Tous les saints et les saintes de l'Église ont changé le monde de leur époque. Qu'attendons nous pour être saints à notre tour et pour prouver ainsi au monde d'aujourd'hui que la VENUE DE JÉSUS PARMI NOUS A VRAIMENT CHANGÉ LE MONDE ?

JOYEUSE SOLENNITÉ DE L'ANNONCIATION OU DE L'INCARNATION 

(1)

vendredi 21 mars 2025

Une autre profanation en France

  Une autre profanation en France

"Stabat Mater" Compagnie La Tempête, au théâtre d'Orléans

Chers ami(e)s, voici qu'en France on peut voir ces jours-ci (20 et 21 mars) un opéra à caractère blasphématoire. La France récidive donc après avoir ridiculisé et moqué la Dernière Cène lors de la transmission mondiale de l'overture des Jeux Olympiques l'été dernier. Je vous invite à signer la pétition incluse dans ce blogue. Pourquoi le faire alors que nous n'habitons pas la France. Il est important selon moi de manifester notre opposition à cette profanation. Tout pays est fier de l'image qu'il projette à l'étranger. Savoir que des nouvelle négatives de son pays sont propagées outre-mer à la vitesse de l'éclair, ne peut qu'indisposer, embarrasser et même choquer les autorités civiles d'une nation. 

De plus, nous savons que la France vit normalement avant nous les bouleversements sociaux. La laïcité mal comprise et exagérée est vécue depuis des décennies en France. Ce que vit la France peut facilement être vécu au Québec des décennies plus tard. N'hésitons pas à signer la pétition. Nous n'avons vraiment rien à perdre en tant que catholiques et tout à gagner. 

En plein carême, en Normandie, un Stabat Mater christianophobe


 
Ainsi donc, après Genève et Charleroi, l'Opéra de Rouen (les 20 et 21 mars) et le théâtre de Caen (le 1er avril) programment le spectacle musical Stabat Mater d'après l'œuvre de Scarlatti revisité par la compagnie La Tempête. Vendu comme «  un voyage iconoclaste et transgressif à travers les siècles », c'est en réalité à une déconstruction woke d'une des œuvres les plus sacrées du répertoire chrétien que les Normands sont conviés. Une « composition » dirigée par une certain Simon-Pierre Bestin dans une mise en scène de Maëlle Dequiedt, qui peut être considérée comme blasphématoire et offensante pour les croyants en pleine période de carême et qui n'aurait jamais pu être jouée (comme tant d'autres) sans l'argent des contribuables, et particulièrement des Normands.




« Une adaptation libre, païenne, sans la terreur sacrée »

Œuvre majeure de la culture chrétienne, à l'origine, le Stabat Mater est un texte liturgique datant du début du XIIIe siècle (attribué au franciscain Jacopone da Todi) qui fait référence aux souffrances de la Sainte Vierge au Golgotha :  ...


« Des cardinaux à cornette, une gazinière en feu, une mère timbrée » 

Et pour cause : sur scène, en lieu et place de la Vierge debout au pied de la Croix, « des éplucheurs de patates -"d'un genre indéterminé"-, des cardinaux à cornette dans un décor de bâches froissées, une mère timbrée aux prises avec sa gazinière en feu : une mise en scène irrévérencieuse (volontairement "burlesque et transgressive" du Stabat Mater de Scarlatti – une première – a résolument pris ses distances avec le caractère religieux de l’œuvre », annonce le théâtre de Caen. Les cardinaux « interprétés par deux hommes et deux femmes » sont singés, réunis dans « un conclave qui est surtout l'occasion d'une partie de rigolade : présenté comme un combat de coqs ou de cerfs (chacun utilise sa mitre en papier pour faire tomber celle des autres, et le dernier coiffé est sacré pape ». Tout cela, sur fond de musique de « Scarlatti version rock, musique brésilienne, free jazz (pendant que les artistes dansent, en transe) ». En bref, rien n'est épargné aux spectateurs plongés dans une « immersion sensorielle » infligée aux chrétiens qui n'ont rien demandé.

Une programmation et un financement qui interrogent

Dès lors, la programmation de cette pièce au moment du carême interroge. Car pourquoi choisir cette période, particulièrement, pour offenser des catholiques, dont les églises sont souvent profanées ou incendiées, dont la religion est régulièrement et très officiellement bafouée (voir l'affligeante parodie de la Cène de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques ou encore le spectacle Porte des ténèbres à Toulouse) et dont les chiffres officiels prouvent, une fois encore, qu'ils sont les premières victimes des actes antireligieux ? (1)


Pour signer la pétition : 25 03 Protestation Stabat Mater blasphématoire LP


(1)https://www.bvoltaire.fr/en-plein-careme-en-normandie-un-stabat-mater-christianophobe/