mardi 25 août 2026

Brian Kiley humoriste

 Brian Kiley humoriste 

Voici un de mes humoristes préférés. De fait, j'en ai très peu. 

Il fait partie de ces humoristes qu'on appelle les "One Liners", dont l'humour est constitué de "punch lines" : une ou deux phrases sur des sujets différents n'ayant aucun rapport entre eux mais qui font beaucoup rire. 

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Oblats de la Vierge Marie : 200 ans d'exitence

 Oblats de la Vierge Marie : 200 ans d'existence

                         Père Bruno Lantéri

Dans quelques jours, le 1er septembre 2026, notre Congrégation religieuse célébrera 200 ans d'existence. Le pape Léon XII a approuvé nos Constitutions et règles le 1er septembre 1826. Ainsi naissait la Congrégation des Oblats de la Vierge Marie fondée par le Vénérable Bruno Lantéri. Quelques mois auparavant, en avril 1826, le Père Lantéri avait écrit une lettre au pape Léon XII pour solliciter l'approbation définitive de notre Congrégation. Dans cette lettre, il écrivit : « Les Oblats professent une dévotion particulière à Marie Très Sainte, qu'ils considèrent comme leur Éducatrice et Maîtresse privilégiée, raison pour laquelle ils aiment se nommer "ses Oblats". » (1)

Notre fondateur a nourri toute sa vie un amour tendre envers la Vierge Marie. Devenu orphelin de mère à l'âge de quatre ans, son père Pietro l'emmena à l'église, aux pieds de l'autel, et lui montrant une image de la Vierge Marie, il lui dit: "Voici désormais ta mère".  Le 15 août 1781, en la solennité de l'Assomption de la Vierge Marie, Bruno. âgé de 22 ans, se consacra de manière irrévocable à la Vierge Marie. Vers la fin de son pèlerinage terrestre, il avoua n'avoir reçu durant sa vie que des caresses d'une si bonne Mère. Il appelait la Vierge Marie sa Dame, sa Mère, son Paradis, 

Mais la preuve la plus forte de l'union qui existait entre Bruno Lantéri et la Vierge Marie, est selon moi le fait historique suivant :  

"À Pinerolo, durant sa dernière maladie, aux prêtres et amis de Turin qui allaient le visiter, le Père Lantéri répétait : "Ce n'est pas moi le Fondateur de la Congrégation : La Fondatrice est la Très Sainte Vierge. Comme elle l'a toujours fait, elle continuera à la gouverner," (2)

Je crois personnellement à l'historicité de ces paroles très fortes prononcées par notre fondateur à la fin de sa vie. Il me semble qu'on n'a jamais vraiment imaginé les conséquences de ces paroles. Si vraiment la Sainte Vierge est la fondatrice de notre Congrégation religieuse, et je crois que c'est le cas, je ne peux pas imaginer que notre Congrégation s'éteigne un jour. Ces paroles de notre Vénérable fondateur devrait creuser en nous une immense espérance et remplir notre coeur de gratitude pour avoir été choisis par Dieu et par Marie comme membres de notre Institut. Je comprends mieux maintenant que notre Congrégation religieuse, après avoir été fondée une première fois en 1816 et dissoute par notre fondateur environ quatre ans plus tard parce que l'évêque du lieu où nous étions voulaient s'approprier les Oblats au détriment de notre charisme, soit renée miraculeusement, selon moi, de ses cendres en 1826 alors que le Père Lantéri était âgé et malade. 

De plus, nous croyons, grâce à un témoin oculaire de l'époque, que notre cher fondateur a bénéficié d'une apparition de la Vierge Marie avant de mourir. Il a dit un jour au frère qui prenait soin de lui : "Je vois une belle dame qui me met son enfant sur la poitrine et je suis incapable de respirer." 

Je souhaite à tous mes confrères Oblats de la Vierge Marie un heureux jour de fête le 1er septembre prochain. Je demande à notre Mère du ciel et à notre fondateur de prier pour nous en ce grand jour afin que nous devenions de plus en plus fidèles à notre mission de faire connaître et aimer Jésus notre Sauveur. 
 
 

(2) P. Michele Babuin, omv, Dire Cristo al mondo", p. 105.

 

lundi 24 août 2026

Zoom sur : le sexe est strictement binaire

 Zoom sur : le sexe est strictement binaire  

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VISIOCONFÉRENCE
Le sexe est strictement binaire : biologie, évolution et idées fausses
9 septembre 2026 19 H 00
Inscription à la conférence : us06web.zoom.us/meeting/regist…
Une fois que vous aurez cliqué sur le lien, il faudra cliquer à nouveau sur le lien que vous verrez en haut à droite de votre écran.

Chers lecteurs et lectrices, il y a des enjeux de société qui sont d'une grande importance et au nom de notre foi, nous avons le devoir de nous informer pour les comprendre, prendre position et agir. La morale sexuelle va dans tous les sens de nos jours et cela en raison du fait qu'on veut nier l'ordre naturel des choses. Dans notre monde où on ne semble vouloir écouter que la science, plusieurs personnes sont prêtes à nier les évidences scientifiques les plus élémenaires pour pouvoir agir à leur guise.  

Je vous invite à vous incrire à la visioconférence qui aura lieu le mercredi 9 septembre à 19h. Cette visioconférence aura lieu en français et en anglais. Pour l'anglais, voir l'annonce ci-dessous. 

Pour voir comment les choses se passent de nos jours, je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous. Vous verrez qu'un seul étudiant a réussi à empêcher que le professeur François Chapleau donne une conférence à l'Université d'Ottawa sur le thème de la visioconférence à laquelle vous êtes invités. Voici un extrait de l'article : 

François Chapleau est un professeur émérite de biologie à l’Université d’Ottawa.

En septembre 2025, il reçoit une invitation pour participer à un séminaire réunissant des professeurs et des étudiants des cycles supérieurs. Sa conférence traitera de la binarité du sexe biologique chez de nombreuses espèces animales et des causes de sa remise en question.

Ce séminaire doit avoir lieu le 20 octobre. Le 18 septembre, M. Mars Wichmann-Young, un étudiant qui est vice-président équité de l’Association des étudiants en sciences, envoie un courriel à la direction du département de biologie et au professeur Vincent Careau, responsable de l’organisation des séminaires.

Il demande l’annulation de la conférence parce qu’elle contribuerait à créer un environnement d’apprentissage non sécuritaire («unsafe learning environment») et ferait la promotion de positions qui alimenteraient des sentiments antitrans et antiqueer sur le campus («promotes views that could foster anti-trans and anti-queer sentiment on campus»).

Pour la suite, veuillez cliquer sur le lien ci-dessous :

https://www.journaldemontreal.com/2026/01/20/censure-encore-a-luniversite-dottawa 





mercredi 19 août 2026

J'étais là ce jour-là

 J'étais là ce jour-là 


... lors des Jeux olympiques de 1976. 50 ans plus tard, il retrouve le Stade olympique de Montréal. Le reportage de Jean-François Poirier.

Il existe des moments que l'on peut qualifier d'historiques même s'ils n'ont pas pratiquement aucun impact dans l'histoire du monde. J'ai vécu un de ces moments il y a de cela 50 ans cette année alors que nous commémorons les Jeux Olympiques de 1976 qui ont eu lieu à Montréal du 17 juillet au premier août. C'était la première fois que des Jeux Olympiques se tenaient en sol canadien. 

J'habitais alors la ville de Québec et j'avais 25 ans. J'ai acheté deux billets pour ces Jeux : un billet pour la finale de basketball et un billet pour le dernier jour des compétions d'athlétisme qui avaient lieu dans le merveilleux Stade Olympique conçu pour l'occasion. 

© Rodrigolab | Dreamstime.com - Vue aérienne du Stade et de la Tour olympique de Montréal.

Je pensais que mon billet pour la finale de basket allait me procurer plus de joie que la conclusion des compétitions d'athlétisme. Je faisais ereur. 

Quelques jours avant la finale de basketball qui a eu lieu le 27 juillet, j'ai appris une nouvelle qui m'a grandement désappointé au point de ne plus avoir le goût d'aller à Montréal pour voir la partie. J'avais acheté mon billet dans l'espérance et même dans la certitude que les États-Unis allaient jouer en finale contre la Russie et venger ainsi leur défaite quatre ans plus tôt contre les Russes aux Olympiques de Munich. À ces Jeux, les Américains s'étaient littéralement fait voler la médaille d'or par les Russes qui ont gagné par un point. La partie était terminée et les Américains avaient gagné par un point. Mais une mystérieuse personne a décidé qu'il fallait remettre trois secondes au cadran. Les Russes devaient sortir le ballon derrière leur panier. Il était quasiment impossible de faire un panier en trois secondes de cette distance. Mais l'impossible s'est produit et les Russes ont gagné par un point. Voir la vidéos ci-dessous. Même aujourd'hui nombreuses sont les personnes qui pensent qu'une irrégulatité probablement due à la guerre froide qui existait à l'époque entre la Russie et les États-Unis, est responsable du "vol" de la médaille d'or par les Russes. Les Américains ne sont pas allés recevoir leur médaille d'argent car ils ont jugé que la partie leur avait été volée.

BasketNews.com
Biggest scandal in Olympic history: The 1972 Munich basketball final

roasted · ":03 from Gold" : HBO documentary about the 1972 Mens Basketball team in the Olympics · TIL the members of the 1972 U.S. Olympic mens ...
Reddit · Trippy Tay · 18 août 2016

J'espérais donc grandement voir la revanche des Américains. Or en 1976, les Russes ne se sont même pas qualifiés pour la finale. La finale a opposé les États-Unis à la Yougoslavie. Je suis quand même aller voir le match mais ce fut une partie très décevante : les Américains ont surclassé les Yougoslaves au compte de 95 à 74. La médaille d'or fut donnée aux Américains, la médaille d'argent aux Yougoslaves et la médaille de bronze aux Russes.  

Mais le moment de joie pour moi aux Olympiques de 1976, devait survenir quatre jours plus tard dans le merveilleux Stade Olympique, lors du tout dernier jour des compétitions d'athlétisme. Et ce moment de joie a été tout à fait inattendu. On a assisté ce jour-là à l'arrivée du marathon, à la finale du saut en hauteur masculin et aux finales des relais 4 x 100 m et 4 x 400 m (masculins et féminins).

Pour la finale du saut en hauteur, nous n'avions pas vraiment d'attente. Le favori était l'Américain Dwight Stones, détenteur de la marque mondiale. La presse avait rapporté quelques jours auparavant des propos désobligeants tenus par Stones à l'égard des Canadiens-français. Pour se racheter, il avait porté le jour de la finale un T-shirt sur lequel était écrit : "J'aime les Canadiens-français." Cela n'avait réussi qu'à faire empirer les choses. Chaque fois qu'il se préparait à sauter des gens dans la foule le huait. Il n'a pu obtenir ce jour-là que la médaille de bronze. Il est vrai qu'il pleuvait cette journée-là mais la piste était mouillée pour tous les concurrents. 

Le Canadien Greg Joy a fait durer le suspense et a réussi à son dernier essai un saut de 2,23 mètres (7 pieds trois pouces) pour remporter la médaille d'argent. Quand Joy a franchi la barre, ce fut une explosion de joie (de JOY) dans le stade, comme le montrent certaines images de la vidéo mise au début de ce blogue. Ce fut la seule médaille remportée en athlétisme par le Canada. Mais quel moment de joie et d'euphorie collective !

Publication de Team Canada / Équipe Canada

31 juillet à 08 h 00

Il y a 50 ans aujourd'hui, aux Jeux de Montréal 1976, Greg Joy a signé l’un des moments les plus emblématiques de l’histoire olympique canadienne lors de la finale du saut en hauteur masculin. Sous la pluie, il a franchi 2,23 m pour remporter la médaille d’argent🥈 et faire vibrer un stade de 70 000 personnes, marquant l’histoire olympique du Canada.

Greg Joy a ensuite porté le drapeau canadien lors de la cérémonie de clôture. 🇨🇦


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