dimanche 7 avril 2013

Dimanche de la Miséricorde Divine

Dimanche de la Miséricorde Divine :

Jésus Miséricordieux

 dimis
Jésus, j’ai confiance en toi ! 

Chers amis,

Je vous souhaite un très beau et fructueux Dimanche de la Miséricorde Divine. Ce dimanche qui termine l’octave de Pâques, est un très grand cadeau de Jésus lui-même, par l’entremise de sainte Faustine et du bienheureux Jean-Paul II. C’est Jésus lui-même, apparaissant à Sœur Faustine [1905-1938], qui a demandé que cette fête ait lieu le dimanche après Pâques :

"Ma fille, parle au monde entier de mon inconcevable Miséricorde. Je désire que la Fête de la Miséricorde soit le recours et le refuge pour toutes les âmes, et surtout pour les pauvres pécheurs. En ce jour les entrailles de ma Miséricorde sont ouvertes, je déverse tout un océan de grâces sur les âmes qui s'approcheront de la source de ma miséricorde ; toute âme qui se confessera (dans les huit jours qui précèdent ou suivent ce Dimanche de la Miséricorde) et communiera, recevra le pardon complet de ses fautes et la remise de leur peine ; en ce jour sont ouvertes toutes les sources divines par lesquelles s'écoulent les grâces ; qu'aucune âme n'ait peur de s'approcher de moi, même si ses péchés sont comme l'écarlate. [...] La Fête de la Miséricorde est issue de mes entrailles, je désire qu'elle soit fêtée solennellement le premier dimanche après Pâques. Le genre humain ne trouvera pas la paix tant qu'il ne se tournera pas vers la source de ma Miséricorde." (Sœur Faustine, Petit Journal, no. 699).
Le pape Jean-Paul II a attendu le grand jubilé de l’an 2000 pour instituer cette fête dans l’Église universelle. Alors qu’il canonisait Sœur Faustine, la première sainte canonisée du grand jubilé, le dimanche 30 avril 2000, qui était cette année là le deuxième dimanche de Pâques (tout était manifestement bien planifié; le pape imitait en cela Notre Seigneur Jésus Christ qui ne faisait rien au hasard) le pape Jean-Paul II déclara solennellement que le deuxième dimanche de Pâques serait désormais le dimanche de la Miséricorde Divine. Voici quelques extraits de l’homélie prononcée lors de la canonisation de Sœur Faustine :
"Confitemini Domino quoniam bonus, quoniam in saeculum misericordia eius", "Rendez grâce à Yahvé, car il est bon, car éternel est son amour!" (Ps 118, 1). C'est ce que chante l'Eglise en l'Octave de Pâques, recueillant presque des lèvres du Christ ces paroles du Psaume; des lèvres du Christ ressuscité, qui dans le Cénacle, apporte la grande annonce de la miséricorde divine et en confie le ministère aux apôtres:  "Paix à vous! Comme le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie [...] Recevez l'Esprit Saint. Ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur seront remis; ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus" (Jn 20, 21-23).
Avant de prononcer ces paroles, Jésus montre ses mains et son côté. C'est-à-dire qu'il montre les blessures de la Passion, en particulier la blessure du coeur, source d'où jaillit la grande vague de miséricorde qui se déverse sur l'humanité. De ce coeur, Soeur Faustyna Kowalska, la bienheureuse que dorénavant nous appellerons sainte, verra partir deux faisceaux de lumière qui illuminent le monde. "Les deux rayons, lui expliqua un jour Jésus lui-même, représentent le sang et l'eau" (Journal, Librairie éditrice vaticane, p. 132).
2. Sang et eau! La pensée s'envole vers le témoignage de l'évangéliste Jean, qui, lorsqu'un soldat sur le Calvaire frappa de sa lance le côté du Christ, en vit sortir "du sang et de l'eau" (cf. Jn 19, 34). Et si le sang évoque le sacrifice de la croix et le don eucharistique, l'eau, dans la symbolique de Jean, rappelle non seulement le Baptême, mais également le don de l'Esprit Saint (cf. Jn 3, 5; 4, 14; 7, 37-39)

A travers le coeur du Christ crucifié, la miséricorde divine atteint les hommes: "Ma Fille, dis que je suis l'Amour et la Miséricorde en personne", demandera Jésus à Soeur Faustyna (Journal, 374). Cette miséricorde, le Christ la diffuse sur l'humanité à travers l'envoi de l'Esprit qui, dans la Trinité, est la Personne-Amour. Et la miséricorde n'est-elle pas le "second nom" de l'amour (cf. Dives in misericordia, n. 7), saisi dans son aspect le plus profond et le plus tendre, dans son aptitude à se charger de chaque besoin, en particulier dans son immense capacité de pardon?
4. Il est alors important que nous recevions entièrement le message qui provient de la Parole de Dieu en ce deuxième Dimanche de Pâques, qui dorénavant, dans toute l'Eglise, prendra le nom de "Dimanche de la Miséricorde divine".  (Jean-Paul II, homélie du 30 avril 2000)


Il est intéressant de noter que notre cher pape Jean-Paul II, est décédé la veille de cette fête, le samedi soir 2 avril 2005. Or les dimanches et jours de fête commencent la veille au soir. Le pape Jean-Paul II est donc décédé en plein dimanche de la Miséricorde Divine. N’est-ce pas extraordinaire? Ce pape qui avait dédié sa première encyclique au Rédempteur de l’homme et sa deuxième encyclique à la Miséricorde Divine, entre au ciel au jour de la Miséricorde Divine.
Les derniers papes sont unanimes pour dire que la Miséricorde est l’attribut le plus beau de Dieu. Dans l’encyclique que le pape Jean-Paul II a écrite sur la Miséricorde divine, il dit ceci : « L'Eglise vit d'une vie authentique lorsqu'elle professe et proclame la miséricorde, attribut le plus admirable du Créateur et du Rédempteur, et lorsqu'elle conduit les hommes aux sources de la miséricorde du Sauveur, dont elle est la dépositaire et la dispensatrice » [Encyclique Dives in misericordia , 30 nov. 1980, n. 13]. Et que dire de notre bon pape François qui, lors d’une de ses premières homélies, a dit ceci : « Et le message de Jésus est celui-ci : la miséricorde. Pour moi, je le dis humblement, c’est le message le plus fort du Seigneur : la miséricorde! » (Homélie du 5ème dimanche du Carême, le 17 mars 2013)

L’indulgence plénière :
L’Église a pris au sérieux le désir exprimé par Jésus que l’on retrouve au numéro 699 du Petit Journal de Sœur Faustine (voir le texte ci-dessus). Elle a donc émis deux documents à cet effet :
Le 5 mai 2000, La Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements publiait un décret instituant officiellement la fête de la Miséricorde Divine. Cette institution ne revêtait pas seulement ainsi un caractère votif. Elle correspond à un engagement profond de l'Eglise dans sa mission de salut, en prenant solennellement en compte les promesses faites par le Christ à l'humble religieuse polonaise :

« Toute âme qui se confessera dans les huit jours [qui précèdent ou suivent ce Dimanche de la Miséricorde] et communiera, recevra le pardon complet de ses fautes et la remise de leur peine ; en ce jour sont ouvertes toutes les sources divines par lesquelles s'écoulent les grâces ; qu'aucune âme n'ait peur de s'approcher de moi, même si ses péchés sont comme l'écarlate » (Loc. cit.).
 
En conséquence, la Pénitencerie apostolique a publié, le 29 juin 2002, une longue note relative aux conditions de cette fête et aux dispositions que les fidèles devaient y cultiver pour recevoir les grâces ainsi promises. Il est en effet possible, à cette occasion, de bénéficier d'une indulgence plénière - ce qu'il est demandé aux prêtres de rappeler - aux conditions qui sont explicitement indiquées :
 
On accorde l'Indulgence plénière aux conditions habituelles (Confession sacramentelle, Communion eucharistique et prière selon l'intention du Souverain Pontife) au fidèle qui, le deuxième Dimanche de Pâques, c'est-à-dire de la "Divine Miséricorde", dans chaque église ou chapelle, l'âme totalement détachée de tout péché, même véniel, participe à des pratiques de piété accomplies en l'honneur de la Divine Miséricorde, ou tout au moins qui récite, en présence du Très Saint Sacrement de l'Eucharistie, publiquement exposé ou conservé dans le Tabernacle, le Notre Père et le Credo, en ajoutant une pieuse invocation au Seigneur Jésus miséricordieux (par exemple "Jésus miséricorideux, j'ai confiance en toi"). 

Jésus est apparu à Sœur Faustine sous une forme particulière et a demandé à cette sainte de faire faire une image ou une peinture à partir de cette représentation. Cette image est communément appelée : « Jésus Miséricordieux ». Jésus est représenté élevant la main droite comme pour bénir. C'est aussi le geste que tout prêtre pose lorsqu'il absout et pardonne les péchés " au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit ". Notre Seigneur a aussi désiré qu’au bas de cette image, soient écrits les mots suivants : « Jésus, j’ai confiance en toi ». Si jamais vous n’aviez jamais vu cette représentation de Jésus, et que vous désiriez la voir, veuillez cliquer sur le lien suivant : L'Icône du Christ Miséricordieux - Sainte Faustine
« Dans toute l’histoire des révélations, on connaît un seul événement où le Seigneur Jésus donna l’ordre de peindre un tableau le représentant, et où Il transmit l’aspect qu’Il devait avoir. Après que le tableau eut été peint, Jésus se révéla plusieurs fois à Sœur Faustine, avec la même apparence que celle qui a été représentée sur le tableau. En outre, par sa promesse d’accorder des grâces particulières aux personnes qui vénéreraient cette image, Jésus lui donna une valeur religieuse exceptionnelle. » (Tiré du lien internet suivant : Le TABLEAU DE JÉSUS MISÉRICORDIEUX - Vilnius - Une Sainte ... )


“Je donne aux hommes un vase,
avec lequel ils doivent venir puiser la grâce à la source de la miséricorde.
Ce vase, c’est ce tableau, avec l’inscription: Jésus, j’ai confiance en Toi” (PJ 327).

“Par cette image j’accorderai beaucoup de grâces;
que chaque âme ait donc accès à elle” (PJ 570).

“Je promets que lâme qui honorera ce tableau ne sera pas perdue.
Je lui promets aussi la victoire sur ses ennemis d’ici-bas,
spécialement à l
heure de la mort.  
Moi-même, Je la défendrai, comme Ma propre gloire” (PJ 47).

“Ces deux rayons indiquent le sang et l’eau: le rayon pâle signifie l’eau, qui justifie les âmes; le rayon rouge signifie le sang, qui est la vie des âmes. Ces deux rayons jaillirent des entrailles de ma miséricorde, alors que mon Coeur, agonisant sur la Croix, fut ouvert par la lance. (…) Heureux celui qui vivra dans leur ombre” (PJ 299).

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